L'ONU critique certaines communes flamandes

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Les experts internationaux de l'ONU se disent préoccupés par les décisions prises par certaines autorités communales en Flandre concernant l'achat de terrains, l'accès à des services et au logement, la jouissance de certaines prestations sociales et l'exercice du droit d'être élu. Ils dénoncent aussi la surpopulation carcérale, l'usage parfois excessif de la violence par les forces de l'ordre, la violence lors des expulsions d'étrangers ou encore l'usage du taser.

Les restrictions linguistiques dans certaines communes flamandes sont dénoncées par le Comité du haut-commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme, qui a livré ses dernières recommandations à la fin du mois d'octobre à l'Etat belge, lit-on samedi dans La Libre Belgique. Les communes de la périphérie bruxelloise sont visées par l'ONU.

Les experts internationaux se disent préoccupés par des "décisions prises par certaines autorités communales en Flandre notamment en ce qui concerne l'achat de terrains, l'accès à des services et au logement, la jouissance de certaines prestations sociales et l'exercice du droit d'être élu (nomination des bourgmestres)".

L'exigence de la connaissance ou de l'apprentissage du néerlandais "créant une discrimination à l'égard d'autres catégories de la population". Le Comité a invité l'Etat à veiller à ce que les décisions n'ouvrent pas la voie à certaines discriminations.

Le Comité s'est aussi penché sur d'autres points litigieux concernant d'autres domaines. Ainsi, il dénonce le fait qu'un avocat n'est pas toujours garanti lors des premières heures de privation de liberté, la surpopulation carcérale, l'usage parfois excessif de la violence par les forces de l'ordre, la violence lors des expulsions d'étrangers ou encore l'usage du taser.

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