La dégressivité mène à la pauvreté

©Jef Boes

La dégressivité des allocations de chômage pèse réellement sur le pouvoir d'achat des demandes d'emploi, révèle une étude menée par le Conseil central de l'Economie.

Une étude menée par le Conseil central de l'Economie révèle que la dégressivité des allocations de chômage pèse réellement sur le pouvoir d'achat des demandes d'emploi, peut-on lire vendredi dans La Libre Belgique.

→ Alors que le ris­que de pauvreté, pour le chômeur et sa famille, passait, avant la réforme, de 16,2% après 13 mois de chômage à 21,5% après 61 mois, l'augmentation s'accroît bien plus après.

A l'issue de la période envisagée, le risque de pauvreté est supérieur de presque un tiers puisqu'il est de 28% et non plus 21,5%.

Selon l'étude, la mesure de dégressivité des allocations de chômage a clairement renforcé l'intérêt, pour le chômeur, à reprendre un travail rapidement.

Ainsi, avant la réforme, un chômeur complet qui reprenait un emploi après 61 mois de chômage voyait ses revenus nets augmenter en moyenne de 64,3% alors qu'après la réforme, la plus value moyenne passe à 74%.

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