La N-VA pose ses conditions à un taxshift

Bart De Wever -Journée des familles de la N-VA au domaine provincial De Shorre de Boom ©Photo News

La N-VA est prête à débattre du taxshift dans un esprit ouvert mais la classe moyenne ne doit pas en être la victime et un virage fiscal n'est possible que si "nous déplaçons et baissons les impôts", a indiqué samedi Bart De Wever à l'occasion de la journée des familles organisée par le parti nationaliste à Boom sous le slogan "un an de changement".

La N-VA a deux exigences en matière de taxshift. La classe moyenne ne doit pas en être la victime: "Le Flamand qui travaille, le petit épargnant, les propriétaires et les locataires ne doivent pas payer des impôts qui sont seulement dus par les hauts revenus. Cela nous ne le permettrons pas."

Ensuite un virage fiscal n'est "possible que si nous réorientons et diminuons les impôts. Et cela veut dire que nous devons encore épargner dans les dépenses de l'Etat", ajoute le président de la N-VA.

Pour le président des nationalistes flamands, la sécurité sociale n'est pas encore assez efficace. "Trop de moyens sont encore affectés aux structures au lieu d'aller aux gens qui en ont vraiment besoin. Nous voulons une sécurité qui soit sociale et sûre. Ainsi les gens pourront compter sur de l'aide dans les périodes difficiles et les personnes âgées pourront envisager sereinement leur vieux jours et personne ne devra alors vivre dans une misère noire."

Devant ses militants, le patron de la N-VA a assuré que la Belgique était à présent sur la route de la reprise.
"Le moteur est à nouveau en marche. La voiture est partie, mais nous n'avons pas encore atteint la destination finale. Beaucoup d'obstacles vont encore se présenter à nous. La force de l'immobilisme et des grèves jouera contre nous", a ainsi prédit M. De Wever.
 
Celui-ci a ajouté que son slogan de campagne l'an dernier, "De kracht van verandering" (la force du changement), avait été bel et bien mis en pratique. Ainsi, dans les deux années à venir, la croissance de l'économie sera deux fois plus forte que sous la législature Di Rupo. Et cette croissance ne sera pas à crédit, en creusant des dettes ou en dépensant de l'argent que le gouvernement n'a pas, a-t-il assuré.

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