La pression fiscale belge à nouveau montrée du doigt

La fiscalité belge pour les entreprises: un mauvais exemple européen

La pression fiscale pour les entreprises en Belgique récolte à nouveau un mauvais bulletin dans les comparaisons internationales. La politique fiscale belge figure au 151e rang mondial et à la 24e place sur 26 Etats-membres européens, selon une étude Banque mondiale/PWC

En l'occurrence, il s'agit d'un recul d'une place par rapport aux résultats de cette même étude "Paying taxes 2011" effectuée l'an dernier par la Banque mondiale et la société d'audit PwC.

La pression fiscale belge s'élève à 57%, contre une moyenne de près de 48% au niveau mondial et de plus de 44% en Europe. Le Luxembourg a la pression fiscale la plus basse (21,1%) d'Europe, et l'Italie la plus haute (65,8%), suivie par la France.

La Belgique fait par contre un peu mieux en ce qui concerne le nombre d'heures nécessaires chaque année pour se conformer à l'ensemble des règles fiscales. Avec 156 heures, le Belgique se situe à la dixième place en Europe. Le Luxembourg est, ici aussi, premier de la classe européenne, avec 59 heures.

"Depuis notre étude précédente, en Belgique, rien n'a été fait pour rendre le climat fiscal plus intéressant pour les entreprises. Nous en voyons les conséquences: nous avons encore un peu reculé dans le classement -alors que nous étions déjà en queue de peloton. Le Portugal a réduit l'impôt des sociétés. Les Pays-Bas, par exemple, ont aussi pris des mesures", selon Frank Dierckx, de PwC.

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés