La taxe boursière rapporte près de 67 millions

©BELGA

La taxe sur les opérations de bourse compense largement au 1e trimestre les revenus tirés de la taxe sur la spéculation.

Est-ce l’effet de la suppression de la taxe sur la spéculation? Une chose est sûre: les caisses de l’État ont bien plus profité au premier trimestre de la taxe sur les opérations boursières qu’elles ne l’avaient fait au premier trimestre 2016.

La taxe boursière a en effet rapporté près d’un quart de plus au 1er trimestre 2017 qu’à la même période en 2016. Cette hausse des recettes, à 66,7 millions d’euros (contre 53,7 millions au 1er trimestre 2016), compense largement les revenus tirés de la taxe sur la spéculation. Cette dernière avait rapporté sur l’ensemble de l’année 2016 32,4 millions d’euros.

Grâce aux nouvelles règles concernant la fiscalité des transactions boursières, le gouvernement s’attend cette année à un supplément de revenus de 46 millions d’euros. Parallèlement à la suppression de la taxe sur la spéculation, les plafonds fiscaux ont été multipliés par deux. sven watthy

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