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Lachaert et Rousseau préformateurs: "Après l'immobilisme, nous devons aller de l'avant"

Le Roi vient de charger Egbert Lachaert et Conner Rousseau d'une mission de préformation. Ils feront rapport au plus tard le 11 septembre.
  • Que faut-il retenir de cette nouvelle mission de préformation?

    Après une réunion à huit partis des possibles partenaires d'une future coalition Vivaldi, le chargé de mission royale Egbert Lachaert a fait rapport chez le Roi. Celui-ci a chargé le président de l'Open Vld et Conner Rousseau (sp.a) d'une mission de préformation. Ils doivent faire rapport le 11 septembre au plus tard. "Les citoyens attendent du monde politique qu'il prenne les choses en main. Nous voulons leur donner des perspectives", a indiqué en conférence de presse Egbert Lachaert.

    La coalition Vivaldi est donc bien sur les rails avec quatre familles politiques, mais les discussions n'impliqueront désormais que sept partis: les socialistes (PS et sp.a), les libéraux (MR et Open VLD), les écologistes (Ecolo et Groen) et... les chrétiens-démocrates flamands (CD&V). Le cdH, pas indispensable numériquement, restera finalement sur le bord du chemin.

    Mais pourquoi une telle éviction? "L'invitation tardive qui nous a été adressée suite à la volonté formulée par le CD&V ne répond à aucune logique mathématique vu que les francophones sont en nombre suffisant pour constituer une majorité, et cette invitation ne répond pas non plus à un souhait politique partagé par d'autres partis" a expliqué le président du cdH Maxime Prévot. "Aucun des trois partis francophones ne nous offre la garantie de pouvoir participer au gouvernement. Le cdH ne peut s’impliquer dans la rédaction d’un accord gouvernemental sans en être partie prenante. Sans la moindre amertume, j’ai pris acte de la non volonté majoritaire de ne pas nous intégrer dans le prochain exécutif."

  • Le Vlaams Belang promet "une opposition féroce"

    Le parti d'opposition Vlaams Belang promet une "opposition féroce" à la coalition des libéraux, des socialistes, des verts et du CD&V qui commence maintenant à prendre forme. "Le fait que la Flandre se retrouve à nouveau avec un gouvernement de gauche, principalement francophone et anti-flamand, est inacceptable", selon le président du Vlaams Belang, Tom Van Grieken, et la cheffe du parti parlementaire, Barbara Pas, dans une communication.

    Le préformateur Egbert Lachaert (Open Vld) a déclaré vendredi que la nouvelle coalition devra travailler, entre autres, sur une "trajectoire budgétaire crédible". "Le Vlaams Belang promet déjà une forte opposition lorsqu'il s'avérera une fois de plus que ce sont les Flamands qui devront payer les frais", déclare le président du Vlaams Belang, Tom Van Grieken. "Nous lutterons avec tous les moyens démocratiques contre une 'ligue de perdants-bis' dont le seul élément de programme presse le peuple flamand comme un citron".

    La leader du Vlaams Belang Mme Pas estime que la responsabilité du CD&V est "énorme", "alors qu'il ne semble pas que les démocrates-chrétiens feront de nombreuses demandes communautaires en échange de leur soutien à ce gouvernement de gauche wallon. Le contenu ne semble pas avoir d'importance, seuls les messages comptent encore", a-t-elle déclaré. "La Flandre a choisi le flamand et la droite, mais maintenant, l'Open Vld, Groen, sp.a et le CD&V sont à l'opposé", concluent Pas et Van Grieken.

  • Aucun des 3 partis francophones ne garantit la présence du cdH au gouvernement

    Le cdH poursuivra son travail d'opposition constructive conformément à son engagement pris à l'issue du scrutin de 26 mai 2019. Aucun des trois partis francophone ne lui offre la garantie de l'associer comme partenaire à part entière au gouvernement fédéral, a affirmé vendredi le président du cdH, après l'annonce de l'attribution, par le Roi, d'une mission de préformation aux présidents de l'Open Vld et du sp.a.

    Rappelant que tenant compte du résultat des élections, le cdH avait souhaité se régénérer depuis les bancs de l'opposition, Maxime Prévot a souligné que son parti avait pris ses responsabilités en novembre dernier, en acceptant de "monter au jeu afin de faciliter la résolution des difficiles équations politiques" auxquelles le pays est confronté.  C'est ainsi que le centre démocrate Humaniste qui "s'est toujours posé du côté de la solution", a pris part à différents scénarios depuis dix mois, répondant présent à toutes les invitations qui lui ont été adressées jusqu'à la dernière, jeudi, du missionnaire royal, Egbert Lachaert, a expliqué M. Prévot, dans une déclaration faite au nouveau siège du parti, à Bruxelles. 

    "L'invitation tardive qui nous a été adressée suite à la volonté formulée par le CD&V, et je l'en remercie, ne répond à aucune logique mathématique vu que les francophones sont en nombre suffisant pour constituer une majorité, et cette invitation ne répond pas non plus à un souhait politique partagé par d'autres partis", a expliqué M. Prevot, dans une déclaration faite au nouveau siège du parti, à Bruxelles.

    "Sans la moindre amertume, j’ai pris acte de la non volonté majoritaire de ne pas nous intégrer dans le prochain exécutif."
    Maxime Prévot
    Président du cdH

    Selon le président du cdH, "si tous saluent la correction qui est la nôtre et la plus-value que le cdH serait susceptible d'apporter dans la défense des intérêts du monde judiciaire, de la police, des soins de santé, de la qualité de vie, du soutien aux gens qui bossent et aux entreprises, ou en faveur de la cause environnementale, les autres partis ne sont pas enclins à nous associer comme partenaire à part entière du futur attelage gouvernemental".

    "Aucun des trois partis francophones que j'ai questionnés de manière claire et sans ambiguïté, ne nous offre la garantie de pouvoir participer au gouvernement. Ils ne souhaitent pas nous faire monter sur le terrain", a-t-il précisé. "Le CDH ne peut s’impliquer dans la rédaction d’un accord gouvernemental sans en être partie prenante. Sans la moindre amertume, j’ai pris acte de la non volonté majoritaire de ne pas nous intégrer dans le prochain exécutif. Je souhaite plein succès à cette tentative, et espère comme responsable politique, et comme citoyen et papa, que cette fois sera la bonne. Nous avons tous besoin collectivement d'un gouvernement qui prenne rapidement les mesures fortes attendues pour la relance socio-économique, l'amélioration de la situation sanitaire et la qualité de vie de chacun, et pour la crise climatique", a-t-il conclu. 

    ©BELGA

  • Une discussion "sans tabou" sur une réforme de l'Etat

    Une discussion "sans tabou" sur une réforme de l'Etat est envisagée par les partenaires d'une potentielle Vivaldi.

    Un francophone et un flamand seront chargés de la préparer.

  • "Passer à un taux d'emploi de 70% à 80% d'ici 2030" (Lachaert)

    Les partis d'une éventuelle Vivaldi espèrent faire passer le taux d'emploi de 70 à 80% d'ici 2030, a assuré Egbert Lachaert.

    Pour ce faire, une réforme visant à rendre le marché du travail plus efficace devra avoir lieu.

  • Un compromis sur l'IVG va être cherché avec le CD&V

    La proposition de loi relative à l'allongement du délai d'IVG va rester entre les mains du Parlement, mais des négociations vont être entamées avec le CD&V en vue de dégager un compromis, a expliqué le nouveau préformateur Egbert Lachaert, assurant que le futur exécutif ne confisquerait pas ce dossier.

  • Pas d'accord sur le nom d'un futur Premier ministre

    Les partis qui discutent en vue de mettre sur pied une coalition Vivaldi n'ont pas encore d'accord quant à la personnalité qui endossera le poste de Premier ministre.

    Outre le CD&V avec Koen Geens, les libéraux flamands fourbissent leurs armes pour accéder au 16. Dans le rôle de leur champion: Alexander De Croo.

    Pour ces deux partis flamands, chacun crédité de douze sièges à la Chambre, ce poste revêt une importance majeure. En rejetant la N-VA dans l'opposition, ils prennent un risque conséquent. Stratégiquement, le 16 pourrait leur permettre de peser davantage dans les débats, mais aussi de bénéficier d'une plus grande visibilité. Dans la perspective des élections de 2024, ce ne sont pas des critères que ces formations, en perte de vitesse, peuvent se permettre de négliger.

    Le PS, qui serait le plus important parti d'une Vivaldi, serait quant à lui prêt à faire l'impasse sur le 16. En échange, il lorgnerait notamment les portefeuilles des Affaires sociales et de la Santé et pourquoi pas une présidence d'assemblée.

  • "Après l'immobilisme, nous devons aller de l'avant" (Lachaert)

    "Après l'immobilisme, nous devons aller de l'avant", a estimé vendredi le nouveau préformateur Egbert Lachaert. "Nous allons continuer à travailler et j'espère vous amener des bonnes nouvelles dans les prochaines semaines."

  • "Une Sécu forte, une fiscalité transparente et une politique climatique ambitieuse"

    Le préformateur Egbert Lachaert (Open Vld) a esquissé quelques-unes des priorités d'une potentielle coalition Vivaldi.

    "Sept partis sont prêts à construire des ponts, même si ce n'est pas simple. Ils veulent donner à ce pays un avenir, lui donner un plan de relance à l'horizon 2030", a-t-il assuré.

    Une Sécurité sociale et un système de soins de santé forts, une fiscalité transparente, une politique climatique ambitieuse ou encore une réforme du marché du travail figurent parmi les objectifs clés de la coalition en devenir.

    Sécurité et Justice constitueront aussi des thèmes importants."Tout cela devra se faire dans une trajectoire budgétaire crédible", a prévenu Lachaert.

  • "Les citoyens attendent du monde politique qu'il prenne les choses en main" (Lachaert)

    "Les citoyens attendent du monde politique qu'il prenne les choses en main. Nous voulons leur donner des perspectives", a assuré vendredi le préformateur Egbert Lachaert (Open Vld). 

    Celui qui menait auparavant une mission d'information a par ailleurs confirmé que les discussions impliqueront désormais sept partis. Jusqu'ici convié aux réunions, le cdH, pas indispensable numériquement, restera visiblement sur le bord du chemin.

  • Lachaert et Rousseau, troisième duo de préformateurs

    Les présidents de l'Open Vld et du sp.a, Egbert Lachaert et Conner Rousseau, ne sont pas les premiers à se voir confier une mission de préformation.

    Avant eux, les duos Rudy Demotte et Geert Bourgeois, ainsi que Paul Magnette et Bart De Wever, avaient déjà été nommés préformateurs par le souverain.

  • Lachaert et Rousseau chargés d'une mission de préformation

    Le Roi vient de charger Egbert Lachaert (Open Vld) et Conner Rousseau (sp.a) d’une mission de préformation. Ils feront rapport au souverain le plus tard le 11 septembre.

  • Lachaert donnera une conférence de presse après son passage au Palais

    Le chargé de mission royal, Egbert Lachaert, donnera une conférence de presse ce vendredi après son passage au Palais.

  • Les discussions se poursuivront sans le cdH

    Les discussions en vue de former un gouvernement fédéral devraient impliquer sept partis. Jusqu'ici convié aux réunions, le cdH, pas indispensable numériquement, restera visiblement sur le bord du chemin.

    Les humanistes francophones donneront une conférence de presse à 16h00.

  • Egbert Lachaert chez le Roi

    La réunion à 8 partis des possibles partenaires d'une future coalition Vivaldi s'est terminée vendredi en début d'après-midi. Le chargé de mission royale Egbert Lachaert s'est rendu dans la foulée chez le Roi.

    ©Photo News

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