Le nouveau siège de l'Otan pourrait coûter 1 milliard

©Photo News

Le coût total de la construction du nouveau siège de l'Otan à Bruxelles pourrait atteindre le milliard d'euros, a indiqué lundi l'Alliance atlantique. Son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, a exprimé sa préoccupation face à la demande de rallonge financière et de délai supplémentaire formulée par le consortium belgo-néerlandais BAM Alliance, chargé du gros oeuvre.

Le coût total de la construction du nouveau siège de l'Otan à Bruxelles pourrait atteindre le milliard d'euros, a indiqué lundi l'Alliance atlantique, alors que son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, a exprimé sa préoccupation face à la demande de rallonge financière et de délai supplémentaire formulée par le consortium belgo-néerlandais BAM Alliance, chargé du gros oeuvre.

"Cette demande est un sujet de préoccupation pour nous tous", a-t-il affirmé devant la presse, s'exprimant pour la première fois sur le sujet.

M. Rasmussen a ajouté qu'il avait donné instruction à son équipe de "continuer à suivre de près" le dossier de la construction du nouveau quartier général.

"Tous les alliés continuent à être activement engagés dans le traitement de ce problème", a-t-il ajouté à l'occasion de la présentation du rapport d'activités annuel de l'Otan.

C'est la Belgique qui pilote, par le biais de son ministère de la Défense, la construction du nouveau siège, pour le compte de l'Otan. Le nouveau quartier général est destiné à remplacer l'actuel, construit à la hâte en 1967.

Mais le consortium BAM-Alliance, qui a décroché en 2010 le contrat pour la construction du gros oeuvre, a introduit à la fin de l'an dernier une demande de rallonge financière - 245 millions d'euros en plus des 456 millions prévus, selon l'hebdomadaire allemand 'Der Spiegel' - et de délai supplémentaire - 9,5 mois au delà de l'échéance du printemps 2015 jusqu'ici évoquée pour une entrée en service des nouveaux bâtiments, d'après le même magazine.

"C'est une dure négociation commerciale" qui s'engage entre la Belgique et le consortium BAM Alliance, a souligné M. Rasmussen, en se refusant à citer le moindre chiffre.

Les pays ont strictement limité le plafond global du projet à un milliard d'euros. L'ensemble des coûts sont pris en charge par l'ensemble des 28 pays membres.

 

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés