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Quand Denis Ducarme trouve du Calvados dans son imperméable…

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Le ministre français de l’Agriculture, Stéphane Travert, a quitté précipitamment une réunion avec l’imperméable de… Denis Ducarme. Qui y a gagné une bonne bouteille de Calvados...

Quand Denis Ducarme trouve du Calvados dans son imperméable… L’histoire est courte mais – comme dit l’adage – les plus courtes sont souvent les meilleures.

©AFP

En charge de l’Agriculture au gouvernement fédéral, Denis Ducarme est souvent appelé à la table des conseils avec ses collègues européens. Ainsi a-t-il appris à connaître et à particulièrement apprécier le ministre français de l’Agriculture, estampillé Macron, Stéphane Travert. Outre la compétence de l’Agriculture, les deux hommes partagent l’amour de la Normandie puisque le Français en est élu et originaire, tandis que le Belge y a passé de nombreuses vacances – dans le Cotentin – là où son père Daniel l’emmenait avec son frère. Bref, il y a deux mois, dans la foulée d’une réunion européenne, Stéphane Travert, qui a la même stature que Denis Ducarme, a quitté précipitamment la réunion avec l’imperméable de… Denis Ducarme.

Il s’est rendu compte de sa bévue, mais trop tard, grâce à un vieux billet d’avion qui traînait dans la poche du manteau du Belge. Il a donc dû réexpédier l’imperméable de Denis Ducarme vers Bruxelles par la valise diplomatique française. Et, surprise, à la place du vieux ticket d’avion, dans une des poches du manteau… une sacrée bouteille de Calvados de 12 ans d’âge pour se faire pardonner! Sacrés Normands.

"À ce tarif-là, il peut m’emprunter mon manteau quand il le désire", aurait souri Denis Ducarme en découvrant la bouteille. Santé!

©Vadot

Quand Valls et Lutgen envoient Di Rupo à Solférino

"Et de Solférino à l’Élysée, il n’y avait qu’un pas."
Benoît Lutgen

Il y a de ces moments comme seule la politique belge peut en produire. Enfin, plutôt la politique belgo-française… Car qui était l’invité – en grande pompe – du Bastogne War Museum ce vendredi? On vous le donne en mille: rien moins que l’ex-Premier ministre socialiste français Manuel Valls. Désormais passé sous la bannière de Macron (ou quasiment), Valls était de passage pour évoquer la guerre contre le terrorisme. Mais on ne passe pas à Bastogne sans y saluer le maître des lieux, le maïeur Benoît Lutgen, à l’initiative de ce colloque.

Voilà donc les deux hommes qui se retrouvent autour d’un croissant et d’un café dans les bureaux de Monsieur le bourgmestre dès potron-minet.

Valls, qui admet avoir davantage de temps disponible aujourd’hui qu’il n’en a eu lors des quinze dernières années, n’aime rien tant que refaire les matchs politiques. Et le voilà qui se souvient des poussées rattachistes qui de temps en temps fleurissent en Wallonie.

"Vous imaginez, on avait calculé qu’avec le nombre d’adhérents que compte le parti socialiste, Elio Di Rupo aurait pu devenir facilement patron du PS français et maître de Solférino, le siège du parti", a (à moitié) plaisanté Valls. "Et de Solférino à l’Élysée, il n’y avait qu’un pas", a embrayé Benoît Lutgen. "Un papillon, président de la République", a alors pointé Valls. Qui décidément a sillonné la Belgique de long en large: vendredi soir, il rejoignait les travées de Forest National. Non pas pour y tenir un congrès politique ou un "one-man-show" mais bien pour y rejoindre sa femme, violoncelliste de Véronique Sanson. Sacrés Français…

©BELGA

Les nouveaux managers de l’info de la RTBF

Le nouvel organigramme de la RTBF commence progressivement à se remplir. On le sait, une soixantaine (!) de postes managériaux sont à pourvoir dans le cadre de la réorganisation du service audiovisuel public en deux pôles: "contenus" et "médias". Objectif: abandonner la structure en silos (TV, radio, internet) au profit d’une organisation transversale censée mieux correspondre à la consommation médiatique de demain, de plus en plus non linéaire et multiplateformes. On a ainsi appris par la bande que cinq haut gradés avaient été récemment nommés: il s’agit des "managers info 360" responsables de toute l’information produite au quotidien par la RTBF sur toutes les plateformes. D’où la mention "360".

Huit candidats se sont présentés. Les cinq heureux élus sont Johanne Montay (actuellement chef du service politique), Fabrice Grosfilley (aujourd’hui rédacteur en chef du service société), Régis De Rath (reporter au JT), Jeremy Giltaire (journaliste) et Benoît Patris (éditeur radio). L’ensemble du nouvel organigramme devrait être opérationnel pour la rentrée de septembre.

Johanne Montay ©BELGIAN FREELANCE

Et le Code des sociétés, sans décoder…?

Le projet de nouveau Code des sociétés se fait attendre. On espérait l’adoption du texte fin de l’an dernier. Et on n’y est toujours pas. La raison? Il se chuchote que le texte serait bloqué au Conseil des ministres parce qu’on aurait omis d’en évaluer les conséquences fiscales. Un ministre aurait levé le lièvre au Conseil qui, depuis, aurait mandaté un expert pour qu’il rende un avis à ce sujet. Certaines des modifications introduites par la réforme du Code pourraient en effet avoir des répercussions, négatives ou positives, sur les revenus du Trésor. On attendrait donc les conclusions de l’expert, une fois qu’il aura… décodé le Code. Reste une impression d’improvisation, comme si rien n’était plus nickel-chrome dans les textes qu’on soumet au Parlement.

La Ville de Wavre, j’achète Désignée Organisation publique "locale" de l’année, la Ville de Wavre va se décliner en un jeu Monopoly. Mardi dernier, les représentants de la Ville de Wavre étaient venus en masse (par car spécial) au Square Brussels Meeting Centre. La cité chère à Charles Michel y a reçu le prix de l’Organisation publique locale de l’Année décerné par EY, L’Echo/De Tijd et BNP Paribas Fortis. La capitale du Brabant wallon a été récompensée pour ses applications en ligne, pour sa plateforme numérique, Wavre in Progress, qui regroupe tous les chantiers en cours sur le territoire (et il y en a quelques-uns, dont un grand hall culturel avec une salle de spectacle de 1.000 places) et aussi pour un outil de prospective budgétaire, joliment baptisé Irma. À épingler: pour mettre en œuvre ses projets, les autorités wavriennes ont recruté des gens du secteur privé (on est libéral ou on ne l’est pas…) afin d’apporter de nouvelles idées. C’est la directrice de la communication, Caprine Girboux, et le directeur financier de la Ville, Michel Cornélis, qui ont porté le dossier de candidature. Bien entendu, la bourgmestre f.f. Françoise Pigeolet était présente pour la photo de famille, le tout dans un certain enthousiasme, jugé même un peu trop débordant par certains dans la salle.

Wavre ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisqu’un jeu Monopoly Wavre sera lancé officiellement le 25 mars. On pourra acheter l’Hôtel de Ville ou encore le Parc d’Affaires Nord. Mais peut-être pas la demeure familiale du Premier ministre…

C'était avant PSG-Real…

Quand le roi Philippe écourte son déjeuner pour servir les boîtes belges…

On vous avait déjà conté ici les aventures de l’émir du Qatar en Belgique – tout devant être ficelé pour que le cheikh Al Thani puisse filer à temps voir la bande à Meunier jouer contre le Real mardi soir à Paris en Champions League. Bref, Thomas Meunier n’a pas joué et le PSG s’est fait sortir sèchement de la compétition, mais en Belgique, on avait mis les petits plats dans les grands pour accueillir l’excellence qatarie. L’émir a été reçu à déjeuner par le roi Philippe en son palais bruxellois. Mais il n’avait guère le temps ni l’intention, nous rapporte-t-on, d’aller rendre visite à quelques champions industriels belges qui ont pignon sur rue au Qatar. Qu’à cela ne tienne, Philippe, en VRP de luxe, a pris sur lui de raccourcir le repas et de l’amputer d’une vingtaine de minutes pour descendre personnellement avec l’émir du Qatar jusque dans les locaux de la FEB… Là, en compagnie de Didier Reynders et de Kris Peeters, l’attendaient les big boss de BesixJohan Beerlandt et Rik Vandenberghe (ex-ING), mais aussi du dragueur Deme, fort actif dans cette région du globe. Personne en revanche n’a vu sur place de représentant de son grand concurrent Jan De Nul. Ah, c’est dommage, comme le dit la chanson

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