interview

Defraigne "Traiter l'autre de fasciste ne peut être accepté"

©BELGA

La présidente du MR au Sénat, Christine Defraigne a montré son indignation face aux menaces qu'ont reçu certains membres du MR. Elle a également rappelé son soutien à l'avortement et à la gestation pour autrui sur les ondes de Bel RTL.

Plusieurs élus MR liégeois ont été victimes de tracts et de tags haineux dans la nuit de mardi à mercredi. Ils pointaient l’action du gouvernement fédéral. Le bourgmestre de Liège, Willy Demeyer, a dénoncé ces actes. Pour Christine Defraigne, la présidente du MR au Sénat, "quand on a plus d’arguments dans une discussion, on en arrive à traiter l’autre de fasciste, c’est un raccourci de la pensée qui ne peut pas être accepté". Elle a d'ailleurs porté plainte contre X.

Un grand dossier qui occupe Christine Defraigne, c'est la gestion pour autrui (GPA), le dossier des mères porteuses. En Belgique, il y a une sorte de vide juridique, mais elle serait pratiquée dans au moins trois hôpitaux. Pour la député MR, "il faut encadrer, on ne peut pas ignorer le phénomène et faire comme s'il n'existait pas". Elle plaide pour la mise en place d'une réglementation "humaine, respectueuse et protectrice", car "rejeter dans la sphère du non-droit, c'est amener beaucoup plus de dangers".

Certains membres du MR, dont la ministre Marie-Christine Marghem, font partie de lobbies hostiles à l'avortement. Le point de vue de Christine Defraigne est tranché sur ce sujet: "Je serai toujours contre ces lobbies, parce que ça présente un extrême danger pour les femmes.

Sinon

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