Flexibiliser le travail pour vivre plus heureux ?

La société ne tient pas compte de l'espérance de vie croissante selon "NN" ©shutterstock

Une étude commandée par l'assureur vie NN montre que les Belges ne veulent passer qu'un tiers de leur vie au travail, malgré l'allongement de la durée de vie.

Les Belges ne souhaitent passer qu'un tiers de leur vie au travail, tout en conservant un schéma de vie traditionnel. C'est ce qui ressort d'une étude préliminaire menée par le bureau de recherche indépendant Indiville et réalisée auprès de 1.564 Belges âgés de 18 à 79 ans.

En moyenne, les Belges aimeraient passer 16% de leur temps à étudier, 33% à travailler, 21% à s'occuper de leurs enfants et de leur famille et 30% à profiter ou à la retraite. Un schéma classique "poussérieux" pour NN, qui avec le projet "Vivre longtemps" souhaite faire réfléchir les Belges sur l'opportunité d'avoir une vie plus longue et heureuse en flexibilisant le travail.

"Une carrière plus longue nous permet de rester jeune plus longtemps."
Dirk Schyvinck
Auteur de "Que ferons-nous de nos cent ans?"

L'étude montre également que les Belges aimeraient quitter le travail à l'âge de 64 ans, même s'ils ont un travail qu'ils aiment et qu'ils sont physiquement et mentalement aptes à exercer. À partir de 2030, l'âge légal de la pension sera de 67 ans, mais les Belges ne trouvent acceptable de prendre leur retraite à cet âge que si l'on atteint au moins 100 ans. "Il semble que la retraite tardive soit vécue comme quelque chose de négatif ou même comme une punition. Je pense que nous pouvons voir les choses différemment: une carrière plus longue nous permet de rester jeune plus longtemps et offre une plus grande sécurité financière pour vivre une vie heureuse, même à la retraite", estime Dirk Schyvinck, auteur de "Que ferons-nous de nos cent ans?".

Les Belges sont invités à répondre à l'enquête sur nn.be/fr/vivre-plus-longtemps.

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