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Statu quo du Comité de concertation: "Nous nous demandons si nous sommes dans la 3e vague"

En raison des mauvais chiffres de l'épidémie de Covid-19 dans notre pays, aucune mesure d'assouplissement n'a été décidée lors du Comité de concertation ce vendredi. Seuls les métiers de contact vont rouvrir le 1er mars, comme prévu. La Wallonie va toutefois restreindre le couvre-feu.
  • "C'était la seule bonne décision", selon Marc Van Ranst

    "Je pense que c'était la seule bonne décision", a déclaré le virologue Marc Van Ranst à VTM NIEUWS, après la décision du comité de concertation de ne pas assouplir les mesures en vigueur à cause de la situation épidémiologique. "Les chiffres n'étaient pas bons du tout", a-t-il expliqué. Selon le virologue, le paquet de mesures actuel est suffisant mais force est de constater que les règles ont été moins bien suivies ces dernières semaines. "Tout le monde en a marre, c'est incontestable, mais le virus n'en tient pas compte."

      Plus tôt dans la journée, le virologue Steven Van Gucht a indiqué que le seuil des 200 hospitalisations quotidiennes pourrait être dépassé ce vendredi, une première depuis le 29 décembre dernier. "C'est une augmentation significative", confirme Marc Van Ranst. "C'est probablement dû aux nouveaux variants, qui sont un peu plus contagieux et apparemment un peu plus pathogènes. Espérons que ce soit un phénomène temporaire." Le virologue souligne que les perspectives sont positives notamment grâce aux vaccins, même si la vaccination de la population est plus lente que prévu, mais qu'il faut continuer à respecter les mesures.

  • Il est trop tôt pour parler de troisième vague, selon l'épidémiologiste Yves Coppieters

    Il est impossible pour le moment de déterminer si la Belgique reste sur un plateau concernant la progression du coronavirus ou si la récente hausse des chiffres de l'épidémie représente le début d'une courbe exponentielle, a indiqué l'épidémiologiste Yves Coppieters sur le plateau de la RTBF. Selon lui, la question ne sera pas non plus tranchée dans une semaine.

    A l'issue du comité de concertation, Elio Di Rupo a évoqué le risque d'une troisième vague. "La question se pose de savoir si nous sommes entrés dans une troisième vague, si l'on va rester stable ou diminuer. Si on entre dans une troisième vague, on est dans une exponentielle et ça va aller très vite", a-t-il déclaré. La hausse du nombre de cas et des hospitalisations est réelle mais il est trop tôt pour évoquer une troisième vague, a pour sa part souligné Yves Coppieters. "La moitié des personnes positives sont contaminées par le variant britannique, qui se propage plus facilement. C'est ça le problème, ce variant est en train de créer une nouvelle phase épidémique. Il devrait représenter 70% des cas en mars."

    Les vaccins utilisés restent heureusement efficaces et le Danemark est parvenu à maîtriser sa deuxième vague alors que le variant britannique représentait 70% des cas, a-t-il cependant rassuré. Mais alors que le comité de concertation a décidé de reporter d'éventuelles mesures et de réévaluer la situation vendredi prochain, l'épidémiologiste ne voit pas de perspectives beaucoup plus claires dans une semaine. "Si la hausse est vraiment exponentielle, c'est trop court pour se confirmer en une semaine", analyse-t-il. "Il faut observer le temps de doublement des indicateurs, mais on ne le saura pas dans une semaine."

  • Les agences de voyages veulent des "perspectives claires" pour les vacances de printemps

    "Nous voulons des perspectives claires pour les vacances de Pâques. Nous en avons marre", a martelé Anne-Sophie Snyers, secrétaire générale de l'Union professionnelle des agences de voyages (Upav)."Je suis abasourdie par ces non décisions. Nous sommes sur un plateau depuis la mi-novembre au niveau des chiffres. Il n'y a pas eu davantage de contaminations à l'issue des vacances de Noël. Les gens en ont marre. Beaucoup de secteurs sont au bout du rouleau. Le virus est là et nous devons vivre avec. Nous devons nous adapter pour continuer à vivre et ne pas être uniquement dans la répression. En plus de cela, nous attendons des aides qui ne viennent pas", a expliqué Mme Snyers.

    Le secteur du voyage exprime sa détresse et souhaite des éclaircissements quant à l'approche des vacances de printemps. "Que doit-on prévoir pour les vacances de Pâques? Qu'ils nous le disent! Nous voulons des perspectives claires! Je suis vraiment très fâchée parce que, déjà, pour les vacances de Carnaval, nous avons dû rembourser des clients qui n'ont pas pu partir. Les vacances de Pâques correspondent au début de la crise l'an dernier, cela veut dire que des bons à valoir vont arriver à échéance. Si les gens ne peuvent pas les utiliser, nous devrons les rembourser. Cela représente près de 300 millions d'euros et le plan d'aide de l'État n'a pas encore été validé", a souligné la secrétaire générale de l'Upav. 

  • "Consternation et indignation" du côté des indépendants

    L'Union des classes moyennes se dit "déçue, consternée et indignée" par le report des décisions quant aux mesures prononcées par le Comité de concertation. "Nous n'avons plus qu'un message pour les indépendants: 'nous ne comprenons plus nos autorités. Nous sommes conscients qu'on vous maintient la tête sous l'eau au-delà du raisonnable. Nous ne pouvons plus cautionner la manière dont la lutte contre l'épidémie est menée", commente l'UCM.

    "Une semaine de plus sans la moindre avancée (...) Le gouvernement agit comme si la campagne de vaccination ne mettait pas à l'abri les personnes vulnérables, comme si les indépendants et entreprises n'étaient pas à même d'appliquer des protocoles de sécurité, comme si la population n'était pas à bout et comme si des secteurs entiers de notre économie n'étaient pas à deux doigts de s'effondrer."

    Même son de cloche du coté du Syndicat neutre pour indépendant (SNI). "Aucune perspective, c'est inacceptable. Il y a, à nouveau, deux poids deux mesures. Nous comprenons que les hospitalisations sont en hausse, mais le Comité aura des centaines de faillites sur la conscience. Il est crucial d'apporter de la clarté, même si les chiffres empirent."

    "Une seule chose peut nous débarrasser de ce yo-yo: la vaccination", ajoute le réseau flamand d'entrepreneurs indépendants Unizo. "Il est temps pour les gouvernements de démontrer qu'ils peuvent accélérer cette vaccination." L'Unizo se dit toutefois satisfaite du maintien de la réouverture prévue des professions de contact non médicales le 1er mars.

  • Le secteur culturel réclame un calendrier clair et des aides supplémentaires

    Le secteur de la culture réclame "un calendrier clair et non conditionné à l'évolution des chiffres de la pandémie" ainsi "que des aides financières supplémentaires", a réagi Samuel Tilman, porte-parole de l'Union de professionnels des arts et de la création - pôle travailleur (UPAC-T). "L'insécurité pèse sur les employeurs et travailleurs. Des perspectives restent essentielles pour savoir quand nous sortirons du tunnel", souligne Samuel Tilman.

    Des aides financières supplémentaires vont aussi être réclamées. "Il faut venir en aide aux secteurs affectés et aux travailleurs", ajoute le porte-parole, parlant de "catastrophe sociale". Si des aides ont été libérées pour un certain nombre de travailleurs, cela n'a pas permis d'aider tout le monde, pointe encore Samuel Tilman. "Ceux qui étaient au statut d'artiste avaient normalement des revenus complémentaires. Ils vivent aujourd'hui avec 1.000 euros par mois en moyenne. Ceux qui n'étaient ni indépendant, ni sous statut, sont aujourd'hui au CPAS."

  • La FEB compréhensive quant au report des décisions

    La Fédération des Entreprises de Belgique dit comprendre la décision de ne pas assouplir les mesures contre le coronavirus. La FEB demande au gouvernement "d'utiliser pleinement les prochains jours pour élaborer un plan de sortie solide et progressif". Les secteurs fermés aspirent à une perspective claire, dit la plus grande fédération patronale du pays.

    "La pandémie est loin d'être terminée, mais notre bien-être mental, économique et social a besoin d'une perspective pour pouvoir soutenir les efforts", déclare Pieter Timmermans, le patron des patrons. "Malheureusement, les chiffres vont à nouveau dans la mauvaise direction, c'est pourquoi nous devons tous une fois de plus rassembler notre courage et respecter strictement les règles afin de pouvoir rapidement offrir des perspectives à la société et aux secteurs fermés."

  • La FEF évoque "une douche froide" pour les étudiants

    Le report des décisions du Comité de concertation en raison des incertitudes liées à l'évolution de l'épidémie "fait l'effet d'une douche froide" pour les étudiants et la jeunesse en général, regrette la présidente de la Fédération des Etudiants Francophones (FEF) Chems Mabrouk. L'organisation continue à espérer des annonces positives dès la semaine prochaine. "Cela devient urgent et nécessaire", souligne sa présidente.

    Les étudiants espéraient des perspectives de reprise graduelle des cours en présentiel avec un retour à 20% de présence en mars. "Les attentes étaient énormes", confirme Chems Mabrouk. "Ce n'est pas une question d'envie ou de caprice, mais une nécessité", ajoute-t-elle. Selon des enquêtes menées par la FEF, la situation épidémique et les mesures de confinement ont d'ailleurs de fortes conséquences sur la jeunesse, avec 60% des étudiants en décrochage scolaire et 80% qui s'estiment fragilisés psychologiquement.

  • Les mesures de soutien aux indépendants prolongées jusqu'au 30 juin

    Le gouvernement fédéral a donné son feu vert à la prolongation des mesures de soutien aux indépendants et aux PME jusqu'au 30 juin prochain. Le double droit passerelle de crise pour les indépendants dont l'activité est totalement interrompue en raison d'une mesure prise par une autorité publique pour lutter contre le Covid-19 est donc prolongé jusqu'au 30 juin ainsi que le deuxième pilier du nouveau dispositif du droit passerelle de crise.

    Pour bénéficier de ce deuxième dispositif, le travailleur indépendant doit démontrer une diminution d'au moins 40% du chiffre d'affaires au cours du mois civil précédant celui pour lequel la prestation financière est demandée par rapport au même mois civil de l'année de référence 2019.

    Par ailleurs, un troisième pilier du droit passerelle de crise est créé. Celui-ci a pour objectif d'aider un indépendant qui a subi une interruption de son activité en raison d'une mise en quarantaine et/ou de soins apportés à un enfant. Les travailleurs indépendants pourront cumuler ces droits avec un revenu de remplacement. Ce cumul est toutefois plafonné. Si le montant du revenu de remplacement est inférieur à celui du droit passerelle, ce dernier interviendra pour combler l'écart.

    Enfin, le paiement de la cotisation à charge des sociétés est reporté au 31 décembre 2021. De son côté, le secteur horeca est à nouveau dispensé du paiement de la contribution Afsca en 2021, comme cela avait été le cas en 2020.

  • Ce qu'il faut retenir du Codeco

    "C'est une douche froide, il faut attendre", a déclaré Alexander De Croo ce vendredi, alors que de très mauvais chiffres de l'épidémie, notamment la barre des 200 hospitalisations quotidiennes franchie, sont parvenus sur la table du Comité de concertation ce midi. "Nous nous demandons si nous sommes aujourd'hui dans la 3ᵉ vague", a indiqué le ministre-président wallon Elio Di Rupo.

    "Nous nous donnons une semaine pour analyser l'évolution des chiffres", a-t-il été dit. Du coup, un nouveau Comité de concertation est prévu vendredi prochain, lors duquel les chiffres seront examinés et, si ceux-ci sont bons, les assouplissements prévus aujourd'hui seront annoncés.

    Les deux seules décisions du jour:

    • La réouverture de l'ensemble des métiers de contact le 1ᵉʳ mars, comme prévu.
    • L'assouplissement du couvre-feu en Wallonie, qui passe de minuit à 5h, à partir du 1ᵉʳ mars. Il reste inchangé à Bruxelles, de 22h à 6h.
  • La conférence de presse est terminée

  • Vandenbroucke appelle les Belges à continuer de se rendre à l'hôpital pour recevoir des soins

    "Les soins médicaux continuent, allez à l'hôpital si votre état de santé le nécessite", insiste le ministre de la Santé Franck Vandenbroucke. 

  • Couvre-feu inchangé à Bruxelles

    "La prudence s'impose, j'ai donc décidé de ne pas changer l'horaire du couvre-feu à Bruxelles. Le couvre-feu à 22h nous a d'ailleurs bien aidé cette semaine par rapport à des manifestations qui ont été organisées", a indiqué le ministre-président socialiste bruxellois Rudi Vervoort.

  • En Wallonie, le couvre-feu passe de minuit à 5h

    "Nous nous rendons tous compte que tout le monde avait des attentes par rapport au Comité de concertation d'aujourd'hui, mais les chiffres sont là et nous ne pouvons pas le faire. Mais je vous demande de tenir bon. Dans les maisons de repos où les gens ont été vaccinés, on voit qu'il y a moins de contaminations et de morts. Tenons bon et nous nous en sortirons", a indiqué de son côté le ministre-président flamand Jan Jambon.

    "Nous nous demandons si nous sommes aujourd'hui dans la 3e vague. Certains dans les hôpitaux le disent. Plutôt que de tout gâcher, nous préférons nous donner quelques jours pour vérifier si nous sommes bien entrés dans la 3e vague. Concernant le couvre-feu, nous avons pris cette décision quand la décision était bien plus dégradée qu'aujourd'hui. Les arrêtés des gouverneurs vont jusqu'au 1ᵉʳ mars. À partir de ce moment-là, nous allons passer à un couvre-feu de minuit à 5h, plutôt que 22h à 6h", a quant à lui déclaré Elio Di Rupo.

    ©REUTERS

  • Alexander De Croo: "Convaincu que les assouplissements ne sont plus aussi loin de nous"

    "Il y a une hausse générale des chiffres. Le nombre de cas confirmés a augmenté d'un quart cette semaine. Nous avons atteint les 200 hospitalisations aujourd'hui. Les chiffres ne nous permettent pas d'assouplir, ce serait irresponsable et irréfléchi. Nous faisons une pause d'une semaine pour suivre la situation. Si nous faisons cela, c'est pour éviter de prendre des décisions aujourd'hui qui mettraient à mal tout ce qui a été fait ces derniers mois. Ce n'est vraiment pas le moment de prendre des décisions", a indiqué Alexander De Croo en ouverture de la conférence de presse.

    "C'est une douche froide, mais je reste convaincu que les assouplissements ne sont plus aussi loin de nous. Cette crise est la plus difficile depuis la seconde guerre mondiale. C'est vrai que c'est lourd à porter. Je pense aux 20.000 familles qui ont perdu quelqu'un dans cette crise, aux jeunes, aux personnes qui travaillent dans l'horeca, la culture. Nous sommes à votre écoute et nous faisons tout pour vous permettre de rouvrir, mais nous ne pouvons pas nous le permettre pour le moment", a-t-il ajouté.

    "Soyez prudents. Si nous prenons nos responsabilités, le printemps arrivera et nous pourrons en profiter", a encore déclaré le Premier ministre.

  • La conférence de presse est légèrement retardée

  • Seuls les métiers de contact vont rouvrir le 1er mars, aucune autre mesure décidée

    Etant donné qu'aucune nouvelle mesure d'asssouplissement n'a été décidée, seuls les métiers de contact rouvriront comme prévu le 1er mars.

  • Les hôpitaux devraient repasser en phase "1b"

    Vu la hausse des hospitalisations enregistrée (le cap des 400 lits de soins intensifs occupés se rapproche), les hôpitaux du pays devraient repasser en phase "1b" dès le lundi 8 mars, ce qui signifie que la moitié de leurs lits de soins intensifs devront être réservés aux patients Covid.

  • Aucune décision ce vendredi !

    Il nous revient que la plupart des décisions qui devaient être prises ce vendredi ont été reportées à la semaine prochaine. 

    En cause, la mauvaise tournure des chiffres de suivi de l'épidémie.

  • Le Comité de concertation est terminé, la conférence de presse va avoir lieu à 16h

  • La vaccination marque enfin ses effets en Belgique

    La vaccination en maison de repos, avec les doubles doses Pfizer, a commencé en janvier et seuls les résidents de quelques établissements doivent encore recevoir la deuxième injection. Quels effets peut-on déjà observer? 

  • Plus de la moitié des contaminations en Belgique causées par le variant britannique

    Les experts estiment que 53% des contaminations enregistrées au cours de la semaine dernière en Belgique ont été causées par le variant britannique du coronavirus, a indiqué vendredi Steven Van Gucht, lors de la conférence de presse de l'Institut de santé publique Sciensano et du Centre de crise.

    La semaine précédente, ce chiffre était de 38%. "Le variant britannique est toujours en cours de progression", a ajouté le virologue. Les variants sud-africain et brésilien restent quant à eux minoritaires et ne sont responsables que de, respectivement, 2,2% et 0,9% des contaminations.

  • Vers 20% de cours en présentiel dans l'enseignement supérieur francophone

    Comme annoncé jeudi par la ministre francophone de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny (MR), le comité de concertation devrait valider le retour partiel des cours en présentiel à partir du 15 mars. 

  • Quid de l'interdiction des voyages?

    La levée de l'interdiction des voyages non essentiels à l'étranger devait être abordée et devrait être actée, alors que la Commission européenne a jugé disproportionnée la mesure prolongée juridiquement jusqu'au 1er avril. Les voyages devraient toutefois rester déconseillés.

    D'ailleurs, jeudi soir, les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne ont confirmé dans leurs conclusions publiées que les déplacements non-essentiels ne devaient pas être interdits, a souligné vendredi le commissaire à la Justice Didier Reynders. 

  • Plusieurs appels à des assouplissements

    Le coprésident du parti de la majorité Jean-Marc Nollet a reconnu mercredi sur les ondes de La Première (RTBF) qu'il ne respectait plus depuis quelques semaines la bulle d'une personne en intérieur en vigueur depuis novembre, appelant à arrêter l'hypocrisie sur cette question. Et de nombreux appels se sont succédé durant toute la semaine, tant du côté politique (CD&V, N-VA ou encore Groen) que de la part des secteurs impactés par la crise (Horeca, tourisme).

  • Ne pas s'attendre à trop d'assouplissements...

    Ce vendredi, il ne faudrait donc pas s'attendre à des assouplissements spectaculaires à court terme. Afin de couper court à tout optimisme démesuré, le Premier ministre Alexander De Croo (Open Vld) avait organisé dès lundi une conférence de presse en compagnie d'experts. L'une des conclusions des modèles mathématiques présentés est qu'il faudra surveiller l'évolution des variants dans les trois à quatre prochaines semaines. "Le moment où le risque d'une troisième vague diminuera fortement en Belgique n'est pas "demain ou la semaine prochaine" mais "il n'est plus très loin", avait-il déclaré.

    Le dernier rapport du Gems (Groupe d'experts de stratégie de crise pour la Covid-19), dont certains extraits ont été publiés jeudi dans différents médias, ne dit pas autre chose."Peu de choses sont possibles à court terme", indique-t-il.

  • Outre l'évaluation des mesures sanitaires, l'élaboration d'une stratégie de déconfinement devait être abordée lors de ce Comité de concertation. Le retour partiel en présentiel dans l'enseignement supérieur, a priori à partir du 15 mars, devait constituer la première étape de ce déconfinement progressif. Aucune date précise ne devrait toutefois être arrêtée, en raison de la présence de variants de la Covid-19 en Belgique. Le mois de mai apparaît désormais comme une échéance plus crédible pour des réouvertures plus larges, notamment dans le secteur culturel et l'Horeca.

  • Bonjour et bienvenue dans ce direct

    Le comité de concertation s'est une nouvelle fois réuni ce vendredi. Depuis 14h, le Premier ministre, les principaux membres du gouvernement fédéral et les ministres-présidents des entités fédérées discutent de la situation sanitaire. La réunion devait se dérouler dans un contexte tendu entre les tenants d'assouplissements plus importants des mesures sanitaires et les partisans du maintien d'une ligne dure. 

    ©Photo News

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