Les aspirants médecins passeront l'examen d'entrée dans l'université où ils sont inscrits

La ministre Valérie Glatigny donne des précisions quant à l'organisation des examens d'entrée en médecine. ©BELGA

En principe, les candidats à l'examen d'entrée en médecine passeront l'épreuve dans l'université où ils souhaitent entamer leurs études.

Plus de 4.200 jeunes sont attendus à l'examen d'entrée en médecine et dentisterie, dont les épreuves sont prévues les 28 août et 12 septembre. Organisées de manière décentralisée, celles-ci nécessiteront au moins une quarantaine de locaux, répartis dans cinq universités (UMons, ULiège, UCLouvain, ULB et UNamur), pour accueillir les candidats.

Alors que l'épreuve de septembre était prévue de longue date sur plusieurs sites, il n'en est pas de même pour celle de la fin août, initialement annoncée dans un palais de Brussels Expo.

Covid oblige, l'Académie de recherche et d'enseignement supérieur (ARES), en charge de l'organisation, a dû changer son fusil d'épaule. Le nombre de candidats et de surveillants dans un local ne pourra pas excéder les 100 personnes. Un cadastre des locaux disponibles est toujours en cours, mais les modalités se précisent.

"L'ARES privilégie de faire passer l'examen dans l'université où le jeune s'est inscrit."
Valérie Glatigny
Ministre de l'Enseignement supérieur

Concrètement, l'ARES privilégie de faire passer l'examen dans l'université où le jeune s'est inscrit. "En principe, le candidat sait donc déjà où il passera l'épreuve, mais pas encore le local exact. Sauf problème logistique majeur, cette logique sera appliquée", explique la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny (MR). Quant à la salle précise où l'évaluation se tiendra, les candidats l'apprendront par mail une semaine à l'avance.

Et quid des étudiants étrangers? Comme les autres, ils passeront les épreuves en présentiel. "Si un étudiant devait se trouver dans l'impossibilité de se déplacer, par exemple parce qu'il se trouve en zone rouge, il peut prendre contact avec l'université et l'ARES en vue de trouver une solution. Un cas de force majeure est prévu", assure la ministre.

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