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"Madame Von der Leyen a le devoir de lutter concrètement pour la cause des femmes"

Georges-Louis Bouchez se dit étonné par les déclarations de la présidente de la Commission européenne.

Cette semaine, la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, a enfoncé le clou du sofagate au Parlement européen. Son commissaire à la Justice, le MR Didier Reynders a admis qu’il aurait fallu "faire autrement" au micro de la RTBF. Mais Georges-Louis Bouchez, se dit "étonné du bis repetita" de la présidente et reste sur une ligne défensive par rapport à son prédécesseur Charles Michel, fragilisé par son attitude lors du sommet d’Ankara. Le protocole a été respecté, dit-il. "Devant la télévision, je marque quatre buts par match, mais une fois sur le terrain, je suis déjà content si j’en marque un", réagit-il. "On est toujours plus malin avec un mois de recul." Il pointe une scène qui se déroule en "une fraction de seconde" dans un pays "qui n’est pas notre allié le plus simple". "Qu’on soit bien clair, les services protocolaires du Conseil et de la Commission auraient dû faire en sorte que cette scène n’arrive pas. Mais tirer sur Charles Michel – qui est un ami – ne change rien à mon analyse", dit-il.

"Il faut faire très attention à ne pas résumer le combat des femmes à cet incident qui – je n'en disconviens pas – est révélateur."
Georges-Louis Bouchez
Président du MR

Von der Leyen instrumentalise-t-elle la polémique? "Il faut faire très attention à ne pas résumer le combat des femmes à cet incident qui – je n'en disconviens pas – est révélateur. Madame Von der Leyen, si elle est sincère, a le devoir d'utiliser ce symbole pour lutter concrètement pour la cause des femmes dans le monde. Si c’est pour revenir au Parlement et régler ses comptes avec Charles Michel dans ce qui semble relever plus d’une lutte d’influence que d’un combat pour les femmes, ce serait une occasion manquée."

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