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Pierre-Yves Jeholet, prof de sciences po d’un jour à l’UCL

Malgré les erreurs et maladresses de communication, Pierre-Yves Jeholet, ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, juge que la Belgique ne s'en est pas moins bien sortie que d'autres pays. "C'est toujours plus facile de réécrire l'histoire quand on connaît la fin." ©BELGA

Pour la séance inaugurale du cours de sciences politiques de l'UCLouvain, Pierre-Yves Jeholet est revenu sur les relations intrabelges à l'ère du covid.

Mercredi matin, les étudiants se pressaient devant l’auditoire de la Place des Sciences à Louvain-la-Neuve. Tous les ans, pour la séance inaugurale du cours de sciences politiques de première année de bachelier, l’UCLouvain tend le micro à une personnalité politique. L’invité du jour: Pierre-Yves Jeholet (MR), ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Retour vers le covid

Libre de choisir le thème, le ministre-président s’est attaqué aux complexités de notre "lasagne" politique à travers la question des relations intrabelges à l’ère du covid.

Tous les sujets qui fâchent y sont passés: les "choix difficiles" et les tensions entre politiques et experts sur les assouplissements, le vaccin, le Covid Safe Ticket ou encore le rapport entre communautés, qui "ont rarement élevé la voix au Codeco".

"C’est bien de se dire qu’on pourrait s’organiser autrement;"
Pierre-Yves Jeholet (MR)
Ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Retour vers le futur

Et à cet égard, il souligne qu’"on ne s’est jamais autant parlé" et qu’il faut "peut-être profiter de cela pour aller de l’avant". "On utilise beaucoup de fonds publics pour mener certaines politiques, et pas toujours de la façon la plus optimale [...] c’est bien de se dire qu’on pourrait s’organiser autrement" nous dit-il à l’issue du cours.

Malgré un cours jugé "intéressant" les étudiants, exigeants, appellent à plus de clarté. "Ce qui manquait c’est ce qui va arriver maintenant, et les réflexions menées sur ce qu’on pouvait améliorer ou des futures réformes", estime Anton, l’un des délégués de sciences po. "[Les choses] sont souvent enrobées dans de belles phrases qu’on ne comprend pas vraiment."

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