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Suppression du CST ou pass vaccinal? La classe politique divisée

Bart De Wever plaide pour la disparition du CST dès la vague Omicron dépassée. ©BELGA

Face à la vague Omicron et au nombre de cas qui s'envole, le débat sur l'obligation vaccinale est plus que jamais sur la table. Tour d'horizon des idées défendues par les partis.

Alors qu'un débat sur la vaccination obligatoire se prépare en commission Santé au Parlement, les divergences des partis sur la question se renforcent.

Le président de Vooruit, Conner Rousseau, a confirmé ce lundi sa volonté de mettre en place un pass vaccinal. Interrogé dans De Standaard, le socialiste flamand estime que seules les personnes vaccinées devraient être autorisées à accéder à certains lieux, comme les cafés et les boites de nuit. "Ce que nous voulons, c’est faire assumer les conséquences de leur choix (aux personnes non vaccinées, NDLR) de ne pas se protéger et de ne pas protéger les autres."

La semaine passée, Conner Rousseau avait affirmé au cours de l'émission Terzake: "Tant qu'il n'y a pas de certitude que l'Omicron est le dernier variant du virus, nous devons continuer à promouvoir la vaccination."

Bart De Wever espère la fin prochaine du CST

En parallèle, le président de la N-VA, Bart De Wever, a publié un message sur les réseaux sociaux ce lundi, espérant que le Covid Safe Ticket (CST) pourra être retiré après la vague Omicron du Covid-19.

En ce qui concerne l'obligation vaccinale, il se montre très prudent, jugeant que l'évolution de la situation épidémique pourrait la rendre inutile, même s'il continue à défendre la vaccination contre le coronavirus.

"Nous espérons qu'après la vague Omicron, les esprits seront suffisamment mûrs pour retirer le CST. Dans les régions avec un taux de vaccination élevé, l'utilité est particulièrement limitée", a souligné M. De Wever.

PS et CDH pour l'obligation vaccinale, MR contre

Si le PS et le CDH sont en faveur de l'obligation vaccinale, Paul Magnette estimant que c'est "la seule solution cohérente", le MR estime que c'est "une fausse bonne idée". Les débats devant avoir lieu ces prochaines semaines s'annoncent mouvementés, donc.

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