interview

"Chacun a sa place au parti socialiste"

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Isabelle Simonis dénonce la méthode et le timing choisi par Jean-Pascal Labille (Solidaris) et Thierry Bodson (FGTB) . Ce week-end les deux hommes ont affirmé qu'ils ne pensaient pas qu'Elio Di Rupo puisse relancer le PS en vue des prochaines élections.

Isabelle Simonis, la ministre socialiste de l'Egalité des chances, des droits des femmes et de l'Enseignement de promotion sociale à la Fédération Wallonie Bruxelles, dénonce la manière et la méthode choisie par Jean-Pascal Labille (Solidaris) et Thierry Bodson (FGTB) pour s'opposer au président du parti, Elio Di Rupo. "Chacun a le droit de s'exprimer librement, " reconnaît-elle sur les ondes de Bel RTL. Elle ajoute toutefois que le parti socialiste vient d'aboutir sur son chantier des idées et qu'il doit désormais mettre en oeuvre ses 170 propositions. Pour elle, donc, tout le monde a sa place au PS.

Et si des tiraillements se font sentir entre socialistes, c'est également le cas au sein de la majorité de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Depuis juin dernier, nous vivons avec un partenaire qui nous a trahis. Au jour le jour, c'est compliqué d'autant que les socialistes tentent au mieux de mettre en oeuvre le fil rouge de cette législature."

Isabelle Simonis était par ailleurs l'invitée de la Matinale sur Bel RTL afin de présenter sa nouvelle proposition d'intégrer dans l'enseignement de promotion sociale des cours sur la violence conjugale, le sexisme, les mutilations génitales ou encore mariage forcé.

"Je prends l'initiative de réunir en janvier mes collègues du fédéral, des régions, des communes pour avoir une politique intégrée qui permet d'appréhender dans toutes ses dimensions les questions de violences."

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