La Wallonie plus stricte sur les subventions sportives

Pour être jugé recevable, le dossier de subventionnement des infrastructures sportives devra passer par un screening de 5 critères.

Tout part d'une critique de la Cour des comptes en 2018. À l'époque, l'institution estimait que tous les Wallons n'étaient pas égaux dans l'accès aux infrastructures sportives selon la province ou l'arrondissement de résidence. Face à ce constat, le ministre en charge du financement des infrastructures sportives en Wallonie, le libéral Jean-Luc Crucke, a dévoilé en gouvernement jeudi sa note d’orientation reprenant les grandes lignes de la réforme complète du mécanisme de subventionnement des infrastructures sportives. "Il s’agit d’établir une nouvelle base légale qui définira des critères d’éligibilité et de priorité afin d’optimaliser les investissements publics wallons", explique le cabinet du ministre.

"Il s’agit d’établir une nouvelle base légale qui définira des critères d’éligibilité et de priorité afin d’optimaliser les investissements publics wallons."
Cabinet du ministre des Sports

Chaque demande de subvention rentrée par une commune "devra désormais passer par un screening de 5 critères pour pouvoir être jugée recevable". Le projet devra par exemple prendre en considération la performance énergétique et l’utilisation de matériaux durables ou intégrer le respect des valeurs éthiques.

La Région wallonne analysera de son côté chaque dossier en fonction d’une série de critères au moment de prioriser les projets à subventionner. Outre le respect du maillage territorial, l’administration sera ainsi attentive à "la conclusion d’un partenariat entre différents acteurs (clubs, écoles, fédérations sportives, provinces, partenaires privés…)".

une note d’orientation reprenant les grandes lignes de la réforme complète du mécanisme de subventionnement des infrastructures sportives

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