Le changement d'heure supprimé dès 2019, propose la Commission

©BELGAIMAGE

Marre, comme presque tout le monde, d'avancer votre montre d'une heure en mars et de la reculer d'une heure en octobre? Souriez! La Commission propose d'abolir le changement d'heure dans une bonne année.

Ce changement d'heure qu'on nous impose deux fois par an n'a jamais plu à grand monde. A chaque fois, les médias s'efforcent de réexpliquer sa logique (on avance sa montre d'une heure en mars et de la reculer d'une heure en octobre) et les raisons. Mais il n'a jamais été populaire.

Instauré initialement pour réaliser des économies d'énergie, le changement d'heure est taxé d'effets négatifs sur le sommeil et la santé ou sur les accidents de la route, ainsi que l'absence de réelles économies d'énergie.

On a eu une idée de l'ampleur du mécontentement face au système avec les résultats d'une consultation en ligne menée cet été par la Commission européenne: 84% des 4,6 millions de personnes ayant répondu étaient favorables à la fin du changement d'heure. Dès la fin août, Jean-Claude Juncker avait promis de se pencher sur le problème. Et voilà...

Le changement d'heure doit être aboli.
Jean-Claude Juncker
Président de la Commission européenne

La Commission européenne veut abolir le changement d'heure dès 2019.

Et on passera définitivement à l'heure d'été ou à l'heure d'hiver? Les Etats seraient libres de choisir à quelle heure ils voudront rester.

→ Comment cela va-t-il se passer?

Il faudrait maintenant que le Parlement européen et le Conseil de l'UE (les Etats membres) adoptent la proposition de la Commission au plus tard en mars 2019. Ensuite, chaque Etat membre devra, au plus tard en avril 2019 notifier de façon permanente l'heure d'été ou l'heure d'hiver et le dernier changement obligatoire aurait lieu le 31 mars 2019 pour l'heure d'été, le 27 octobre 2019 pour ceux qui choisissent l'heure d'hiver.

Si elle les laisse libre de choisir entre heure d'été et heure d'hiver, la Commission estime tout de même dans sa proposition que "les États membres devraient coordonner leurs choix afin de préserver le bon fonctionnement du marché intérieur et d'éviter la fragmentation".

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité
Publicité

Contenu sponsorisé

Partner content