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L'Europe avance sur la taxations des transactions financières

©AFP

Les travaux ne sont pas encore finis. Mais les ministres des Finances européens auraient réalisé des "progrès essentiels" sur la question de la taxation des transactions financières lors d'une nouvelle réunion ce samedi.

Des "progrès essentiels" ont été réalisés sur l'épineuse question de la taxe sur les transactions financières (TTF) lors d'une réunion de l'UE samedi à Luxembourg, a estimé le ministre autrichien des Finances, Hans Jörg Schelling.

"Il a y eu des progrès essentiels (...) Je suis maintenant plus optimiste après la réunion", a déclaré M. Schelling, qui pilote les discussions de onze pays européens décidés à mettre en oeuvre cette taxe. Le Français Michel Sapin a abondé dans son sens: "Je crois pouvoir dire que nous avons franchi une étape décisive en nous mettant d'accord sur un certain nombre de principes".

"Nous aurons au mois d'octobre un moment là aussi décisif", a-t-il ajouté, sans plus de précisions. La taxe devrait entrer en vigueur en 2017, et pas avant comme cela était planifié au départ.

Quels sont les points acquis?

- Les ministres sont d'accord pour travailler sur une assiette large, avec le moins d'exceptions possibles.

- La Commission européenne avait pris position pour une taxe d'un montant de 0,1% sur les actions et obligations et 0,01% sur les produits dérivés, qui puisse être prélevée sur toutes les transactions financières, à partir du moment où l'une des parties est domiciliée dans un pays participant.

Quelles sont les lignes rouges?

- L'Espagne refuse qu'il n'y ait des impôts sur les dérivés de dette publique.

Les onze pays décidés à mettre en oeuvre la TTF sont la France, l'Allemagne, la Belgique, le Portugal, l'Autriche, la Slovénie, la Grèce, l'Espagne, l'Italie, la Slovaquie et l'Estonie.

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