Le Portugal premier servi pour les aides européennes à la relance

Le Premier ministre portugais Antonio Costa et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, ici lors de la signature du certificat numérique Covid de l'UE. ©EPA

La Commission va commencer ce mercredi à actionner ses feux verts pour le déboursement de subsides européens pour les plans de relance nationaux.

Le Portugal avait été le premier État membre à remettre son plan de relance et de résilience officiel à la Commission européenne, le 22 avril, il sera le premier, ce mercredi, à recevoir l’évaluation de la Commission. Ursula von der Leyen fait le déplacement à Lisbonne pour l’occasion, comme elle le fera au fil des semaines à venir dans chaque pays concerné.

Mardi soir, la présidente de l'exécutif européen a indiqué que la Commission a terminé l’évaluation de "plusieurs" plans, sans préciser combien. Ils sont au moins cinq, à juger son planning: elle se rendra aussi cette semaine en Espagne, en Grèce, au Danemark et au Luxembourg. La Belgique avait été parmi les premiers pays à envoyer son plan, le 30 avril - si son plan est en phase avec les exigences communautaires, son tour ne devrait pas tarder.

Formellement, le collège des commissaires adoptera les évaluations au fur et à mesure de ces visites, par procédure écrite. À charge ensuite du Conseil, qui réunit les ministres nationaux, de les valider pour débloquer à chaque fois la tranche de 13% de préfinancement.

Contrôle de la mise en œuvre

Restera à s’assurer que les plans seront sont bien en ligne avec les priorités européennes, a souligné la présidente de la Commission, mardi soir : "Nous savons que sur le papier c'est le cas, nous devons maintenant nous assurer que la mise en œuvre de ces objectifs ambitieux sera effective." Si un État membre ne met pas en œuvre ses engagements de manière satisfaisante, la Commission pourra ne pas lui verser tout ou partie des subsides prévus.

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