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Quand les taux de propriété riment avec chômage…

"Les pays ayant les plus forts taux de propriétaires occupants sont aussi ceux qui connaissent les taux de chômage les plus élevés". La phrase, tirée d’une récente étude du Centre d’analyse stratégique français (CAS) rattaché aux services du Premier ministre François Fillon, interpelle. Mais, à y regarder de plus près, le constat découlant des travaux d’un économiste britannique, Andrew Oswald, tient la route.