Comment le Valais et le Vaud sont sortis de la zone rouge

Le château de Chillon, sur les bords du Lac Léman. ©EPA

Le Celeval a affiné sa méthode pour la Zone lémanique, ce qui a permis de séparer le Valais et le Vaud, qui redeviennent verts, de Genève, qui reste rouge.

La mise au ban durant quelques jours par le Celeval (cellule d’évaluation) de trois cantons suisses avait failli tourner à la crise diplomatique entre la Belgique et la Confédération. Finalement, le Celeval a requalifié ce mardi soir deux des trois cantons – le Valais et le Vaud – en destinations vertes (au lieu de rouges) pour les voyageurs et vacanciers.

Invités à s’expliquer sur la méthodologie employée par le Celeval, les responsables du Centre de crise ont expliqué ce mercredi que le Celeval se base sur un découpage de l’espace Schengen en zones de 1 à 3 millions d’habitants. Cela correspond au niveau NUTS 2 (Nomenclature d’unité territoriale statistique) utilisé par Eurostat. Pour la France, le Portugal, l’Espagne et, désormais aussi, la Croatie et la Suisse, l’évaluation se fait au niveau NUTS 3, ce qui correspond à des zones de 150.000 à 800.000 habitants.

Selon la méthodologie NUTS 2, la zone lémanique était prise comme un tout, tandis qu’avec la méthode NUTS 3, on considère séparément les trois cantons qui composent la Zone lémanique. Or le Valais touche le Lac Léman sur une petite zone côtière de quelques kilomètres seulement.

Rétablir la confiance?

Ces derniers jours, quantité de vacanciers en route pour les Alpes suisses ont rebroussé chemin et on a assisté à des annulations en cascade des voyagistes, notamment pour les familles qui partent avec les mutualités chrétiennes (Intersoc) dans les centres de vacances de Leysin (Vaud) et de Zinal (Valais).

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