La justice ordonne le gel des biens de Johnny Hallyday

©AFP

La justice française s'est prononcée sur le gel des biens de Johnny Hallyday et le droit de regard sur son ultime album, demandés par ses deux enfants aînés. Le tribunal de grande instance de Nanterre a décidé de geler les avoirs du chanteur décédé en décembre mais n'a pas suivi David Hallyday et Laura Smet dans leur demande de droit de regard sur le dernier album posthume du rockeur.

Premier arbitrage judiciaire ce vendredi dans la bataille pour l'héritage de Johnny Hallyday. La justice française s'est prononcée sur la demande des deux aînés du chanteur décédé.

→ La justice ordonne le gel des biens de l'artiste français et la mise sous séquestre de tous ses droits artistiques.
→ Le droit de regard est refusé à David Hallyday et Laura Smet sur l'album posthume.

 

Pour rappel, David Hallyday et Laura Smet contestent le testament californien de leur père rédigé en 2014 et qui lègue l'ensemble de son patrimoine à sa veuve, Laeticia, ainsi qu'à leurs deux filles mineures, Jade et Joy. Ils ont donc saisi le tribunal de Nanterre, près de Paris, pour demander le gel des biens immobiliers et droits artistiques du rockeur, décédé en décembre, en attendant une décision judiciaire sur le fond concernant la succession.

Une autre procédure est en cours pour décider du caractère légal ou illégal du testament, mais aucune audience n'a encore été fixée et elle pourrait prendre des mois voire des années.

Depuis février, la famille de l'ex-"idole des jeunes" se déchire sur son héritage. Dernier épisode en date: une longue interview de Laeticia Hallyday parue mercredi dans l'hebdomadaire Le Point, la première depuis la mort de la star le 5 décembre. "On me vole mon deuil. On me roue de coups", y déclare-t-elle.

"Mon mari n'est plus là pour dire sa vérité. Auraient-ils osé faire cela du vivant de leur père?", interroge la veuve, qui assure n'avoir rien à voir avec la décision testamentaire de son mari: "On me fait passer pour celle que je ne suis pas", assure celle qui avait été décrite comme "manipulatrice" à l'audience du 30 mars.

Lire également

Contenu sponsorisé

Partner content