La situation dégénère avec les migrants en Grèce

©REUTERS

Porte d'entrée de l'Europe, cette île est depuis deux jours le théâtre de violences entre réfugiés et force de l'ordre. Les autorités sont débordées par l'afflux de migrants en transit les ont repoussé à coup de matraques et d'extincteurs.

Les migrants patientent plusieurs jours, parfois des semaines, pour être enregistrés par des policiers débordés et obtenir les documents pour continuer leur voyage. Certains craquent. ©AFP
7.000 migrants, majoritairement des Syriens, se trouvent à Kos en attente de rejoindre Athènes, avant de continuer vers le reste de l'Europe. ©REUTERS
La semaine dernière, le directeur pour l'Europe du HCR, Vincent Cochetel, de retour d'un déplacement dans plusieurs îles grecques, dont Kos, a déclaré qu'en trente ans de missions, il n'avait "jamais vu une situation pareille". "Sur la plupart de ces îles, il n'y a pas de capacités d'accueil." ©AFP
Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés , sur 224.000 réfugiés arrivés par la Méditerranée depuis janvier, près de 124.000 sont entrés par la Grèce, chiffre multiplié par sept par rapport à 2014. ©AFP
Les autorités grecques ont lancé mardi un cri d'alerte alors qu'une bousculade de réfugiés était réprimée à coup de matraques et d'extincteurs. ©AFP
Sur les plages de Kos, au pied des transats des touristes, accostent toutes les nuits depuis des mois des canots pneumatiques chargés de familles qui ont payé plusieurs milliers d'euros la courte traversée depuis les côtes turques. Comme sur les rivages de Lesbos, Chios, Leros, Kalymnos, ou Samos. ©REUTERS
La Commission européenne a approuvé lundi le déblocage d'une aide de 2,4 milliards d'euros sur six ans pour aider les pays européens à faire face à l'arrivée croissante de migrants sur leur territoire. La Grèce bénéficiera à ce titre d'une aide de 473 millions d'euros. ©REUTERS
La veille, un policier en service dans l'île a été suspendu de ses fonctions pour avoir brandi un couteau et giflé un migrant. ©AFP
La municipalité de l'île, toute proche de la Turquie, pensait reprendre les choses en main en organisant le transfert vers le stade de la ville d'un grand nombre de migrants qui, faute de structures d'accueil, avaient dressé des tentes ou des hébergements de fortune dans les parcs et les rues. ©AFP
Après avoir rassemblé leurs affaires pour se diriger vers le stade, plusieurs centaines de personnes, majoritairement des Afghans et des Syriens, ont tenté d'entrer en même temps dans le bureau prévu pour les enregistrements. ©REUTERS

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés