La thèse de l'attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg confirmée

Un "kamikaze" originaire du Kirghizstan est l'auteur de l'attentat qui a fait 14 morts et 45 blessés lundi dans le métro de Saint-Pétersbourg, selon les services de sécurité de cette ex-république soviétique d'Asie centrale.
  • Que sait-on?

    ♦ Une explosion s'est produite dans une rame de métro à Saint-Pétersbourg lundi vers 12h40 alors que celle-ci circulait entre deux stations et arrivait à l'arrêt Institut de technologie.

    ♦ Le bilan s'élève à 14 morts et 45 blessés.

    Un "kamikaze" originaire du Kirghizstan et né en 1995 serait l'auteur de cet attentat.

     Une deuxième bombe, située quant à elle à l'intérieur d'une station de métro sur une autre ligne,
    n'a pas explosé et a été désamorcée par les démineurs.

    La thèse de l'attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg est confirmée

    ♦  L'attentat n'a pas été revendiqué.

    ♦ 3 jours de deuil national ont été décrétés en hommage aux victimes.

    ♦ Le président Vladimir Poutine était présent à Saint-Pétersbourg ce lundi et a rencontré les services de sécurité suite à cet événement.

  • La thèse de l'attentat confirmée

    La commission chargée de l'enquête sur l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg a établi que cette dernière avait été provoquée par une bombe, confirmant la thèse d'une attaque terroriste, rapporte l'agence de presse Interfax.

    Les enquêteurs ont identifié l'auteur de l'attentat mais aucun détail ne sera fourni à son sujet dans l'immédiat, ajoute Intefax.

  • 14 morts

    Le bilan de l'attentat passe à 14 morts.

  • Pas de revendication mais...

    L'attentat n'a pas été revendiqué, mai sil intervient alors que l'Etat islamique (EI) a appelé à frapper la Russie après son intervention en soutien aux forces de Bachar al-Assad en Syrie, fin septembre 2015. Au moins 7.000 ressortissants de l'ex-URSS, dont environ 2.900 Russes, ont rejoint les groupes jihadistes en Irak et en Syrie, notamment au sein de l'EI.

  • L'auteur de l'attentat

    ©MFN

    "Le kamikaze dans le métro de Saint-Pétersbourg était un ressortissant kirghiz, Akbarjon Djalilov (...), né en 1995", a déclaré le porte-parole des services de sécurité kirghizes, Rakhat Saoulaïmanov. "Il est probable qu'il a acquis la nationalité russe."

  • Poutine rend hommage aux victimes

    Le président Vladimir Poutine s'est rendu sur le lieu de l'explosion. Il aurait également eu une réunion avec les services de sécurité.

    ©REUTERS

  • Nouveau bilan

    Dans un nouveau bilan publié en soirée, les services antiterroristes ont fait état de 11 morts et 45 blessés hospitalisés.

  • Premiers éléments d'enquête

    Un kamikaze serait bien responsable de l'explosion qui a secoué Saint-Pétersbourg, a confié une source issue des forces de l'ordre à l'agence de presse Interfax.

    Cette source a également déclaré que les autorités auraient identifié l'auteur de l'attaque. Il s'agirait d'une personne de 23 ans issue d'Asie centrale. Elle aurait transporté un engin explosif dans un sac à dos. Elle serait également en lien avec des extrémistes radicaux, toujours selon l'agence.

    Par ailleurs, l'homme présent sur les images d'une caméra de surveillance s'est rendu à la police et affirme n'avoir joué aucun rôle dans l'explosion.

  • Le métro roule à nouveau

    Le métro de Saint-Petersbourg a repris du service, d'après l'agence de presse Interfax. Seule la ligne 2, sur laquelle a eu lieu l'explosion, n'est pas entièrement opérationnelle.

  • Les Belges enregistrés sont saufs

    Les Affaires étrangères sont entrées en contact avec 33 ressortissants belges qui se trouvaient à Saint-Petersbourg au moment de l'explosion dans le métro. L'ensemble des personnes contactées sont saines et sauves, indique le porte-parole des Affaires étrangères Didier Vanderhasselt.

    Les voyageurs peuvent s'inscrire sur le site Travellers online des Affaires étrangères avant de partir à l'étranger. En cas d'événements graves, le ministère prend contact par sms avec eux.

  • Deux suspects recherchés

    Deux mandats d'arrêt ont été émis contre deux personnes potentiellement impliquées dans l'explosion, rapporte l'agence de presse Interfax citant une source au sein des services de sécurité.

    Le premier suspect aurait déposé un engin explosif dans le wagon du métro où s'est produite l'explosion.
    • L'autre suspect aurait transporté et déposé la bombe qui a été découverte et neutralisée par des démineurs dans une autre station de métro de la ville.

  • "Nos condoléances vont pour tous les Russes, en particulier ceux qui ont perdu leurs proches."
    Federica Mogherini
    cheffe de la diplomatie de l'UE

  • Les premiers recueillements devant la station de métro

    Recueillements après l'explosion à Saint-Pétersbourg ©L1 Life

  • Une enquête est ouverte pour "acte terroriste"

    Après l'explosion d'une rame de métro cet après-midi, les autorités viennent d'annoncer qu'elles ouvraient une enquête pour acte terroriste.

    "L'enquête a été ouverte pour acte terroriste", a indiqué le Comité d'enquête russe dans un communiqué, tout en précisant que les enquêteurs vont examiner "toutes les autres pistes éventuelles".

  • Un avis de recherche est lancé

    La police de Saint-Pétersbourg vient de lancer un avis de recherche pour retrouver l'homme suspecté d'être à l'origine de l'explosion et qui apparaît clairement sur les images des caméras de surveillance. Le quotidien Moscow Times a diffusé la photo du suspect sur son compte Twitter.

  • 3 jours de deuil national

    Les autorités de Saint-Pétersbourg ont décrété trois jours de deuil pour rendre hommage aux victimes de l’explosion.

  • Il y aurait 10 morts et 47 blessés

    L'explosion qui a frappé le métro de Saint-Pétersbourg a fait dix morts et 47 blessés, selon le chef du ministère de la Santé Veronika Skvortsova.

    Des dix personnes qui ont été tuées, sept l'ont été sur le terrain, une dans l'ambulance, et deux autres aux urgences d'un hôpital.

    Un précédent bilan communiqué par la Commission nationale antiterroriste russe faisait état de neuf morts et vingt blessés.

  • Une bombe n'a pas explosé

    Une bombe qui n'a pas explosé a été retrouvée à la station Plochtchad Vosstania, située sur une autre ligne que la station où a eu lieu l'explosion, selon le journal en ligne Fontanka.

    Cette information a été confirmée par l'agence Interfax.

    Et voici la bombe après avoir été désamorcée par les démineurs:

  • Un suspect aurait été filmé par les caméras de surveillance

    L'agence Interfax, qui cite une source non identifiée, indique que l'exploitation des images de vidéosurveillance a révélé que l'explosion avait été provoquée par une bombe
    dissimulée dans une valise.

    Un suspect aurait été filmé par les caméras de surveillance, ajoute Interfax. L'individu aurait transporté l'engin explosif dans une mallette avant de le déposer dans l'un des wagons.

  • Les premiers témoignages

    Ekaterina Sergeeva, témoin de l'explosion dans le métro de St-Pétersbourg, s'est confié quelques minutes après le drame, des propos recueillis par Sputnik.

    "Au moment de l'explosion, j'étais dans le wagon de métro sur la ligne bleue en direction de la station de métro Nevsky Prospect. Soudainement, le métro s'est arrêté. Les personnes autour de moi ne comprenaient pas ce qu'il se passait. On nous a dit que toutes les sorties et entrées ont été bloquées. L'opérateur nous a contactés quelques instants plus tard en nous demandant d'ouvrir les fenêtres pour que l'air frais puisse entrer. Mais on a eu du mal à le faire, car les gens étaient paniqués. Un peu plus tard notre train s'est mis en route, et nous sommes arrivés à la station de métro. Les gens se sont mis à sortir en courant, je me suis retrouvée dans la rue", raconte-t-elle.

    "J'étais dans le métro (...) A la station Tekhnologuitcheski Institout, le train s'est arrêté mais les portes ne se sont pas ouvertes. Par la fenêtre, j'ai vu quatre cadavres", a déclaré à l'AFP un retraité, Viatcheslav Vesselov.

    Galina Stepanova, 38 ans, était elle à l'extérieur de la station. "J'ai vu les gens sortir, ils étaient comme sourds, beaucoup se tenaient la tête. Les secours les ont très vite pris en charge", raconte-elle.

    Au même endroit, Natalia, autre habitante de Saint-Pétersbourg, ne peut masquer son inquiétude. "Ma mère était dans le métro, je ne sais pas ce qui lui est arrivé. Je n'arrive pas à la joindre", dit-elle.

  • Menaces spécifiques de l'EI

    Les services russes sont depuis plusieurs mois en état d'alerte renforcée. La Russie, qui soutient diplomatiquement et militairement le régime de Bachar al Assad, a été spécifiquement visée par des menaces de l'organisation Etat islamique (EI) et les autorités redoutent le retour de combattants tchétchènes partis faire le djihad en Syrie.

    Ces derniers années, la Russie a été la cible d'attaques menées par des militants tchétchènes.

  • Des précédents en Russie cette dernière décennie

    Ces dernières années, la Russie a été la cible d'attaques menées principalement par des militants tchétchènes.

  • Pour celles et ceux qui le désirent, vous pouvez suivre en direct l'ambiance qui règne autour de la station de métro devant laquelle s'affèrent les forces de police en cliquant ici.

    Les secours s'affèrent autour de la sortie de la station de métro touchée

  • Facebook a activé le "Safety Check"

    Facebook a activé le "Safety Check" pour toutes les personnes à proximité du lieu de l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg. Ce dispositif leur permet de faire savoir à leurs proches qu'ils sont en lieu sûr et en vie.

    Par ailleurs, le plus important réseau de taxis de Saint-Pétersbourg, " Taxovitchkoff ", a annoncé que les habitants de la ville pouvaient utiliser ses services gratuitement. Uber, le service de voitures de transport avec chauffeur, a également annoncé qu'il opérerait des courses gratuites jusqu'à la fin de la journée. Les transports en commun de la ville seront également gratuits toute la journée.

  • Le métro n'a été touché que par une seule explosion

    "Il n'y a eu qu'une explosion entre deux stations quand la rame arrivait à la station Institut de technologie en provenance de la station Sennaïa (Plochtchad)", a dit une source proche des secours d'urgence à Reuters.

    Plus tôt dans l'après-midi, d'autres sources locales avaient évoqué plusieurs explosions.

    Les secours à la sortie de la station de métro Sennaya Ploshchad. ©REUTERS

  • Alors que plusieurs hélicoptères ont été mobilisés pour évacuer les blessés, selon l'agence TASS, le comité antiterroriste annonce que l'évacuation des stations vient de prendre fin.

    Le représentant de l'aéroport Pulkovo de Saint-Pétersbourg a fait savoir que les vols n'étaient pas perturbés.

  • Les circonstances du drame pas encore clairement établies

    "Les circonstances ne sont pas claires, c'est trop tôt. Nous examinons toutes les causes possibles, le terrorisme aussi bien qu'un crime de droit commun."
    Vladimir Poutine
    Président russe

    Vladimir Poutine était aujourd'hui à Saint-Pétersbourg pour assister à un forum de la presse. "De nombreux journalistes étaient donc présents", déclare le président de la commission de Défense au Conseil de la Fédération, Viktor Ozerov à Sputnik. Selon Viktor Ozerov, le choix de l'endroit et de l'heure de l'explosion pourrait "ne pas être dû au hasard".

    "Il est probable que les services compétents aient failli à leur mission de prévention, y compris celle de sécurité dans le métro", a ajouté Viktor Ozerov.

  • 50 blessés, selon Interfax

    Il y aurait 50 blessés, selon l'agence interfax, qui cite des sources officielles.

  • "Nous examinons toutes les causes possibles, le terrorisme aussi bien qu'un crime de droit commun"

    Le président russe, Vladimir Poutine, présent à Saint-Pétersbourg ce lundi, a confirmé qu'il y avait eu des morts et des blessés dans le métro de Saint-Pétersbourg mais qu'il était trop tôt pour en déterminer les causes.

    Les circonstances du drame n'ont pas encore été clairement établies, a poursuivi le chef de l'Etat, précisant que toutes les hypothèses, y compris la piste terroriste, étaient examinées. Poutine s'exprimait après s'être entretenu avec les chefs des services de sécurité. "J'ai déjà parlé au chef de nos services spéciaux, ils tentent de déterminer les causes", a-t-il dit en marge d'une rencontre avec son homologue biélorusse Alexander Loukachenko. "Les circonstances ne sont pas claires, c'est trop tôt. Nous examinons toutes les causes possibles, le terrorisme aussi bien qu'un crime de droit commun", a-t-il ajouté.

  • Explosion entre deux stations de métro

    "L'explosion a eu lieu dans l'un des wagons. Il y a des victimes", a indiqué une source au sein des forces de l'ordre à l'agence publique Ria Novosti. Trois stations ont été fermées, selon le service de presse du métro cité par l'agence Interfax. Toujours selon RIA Novosti, il semble y avoir eu plusieurs explosions dans deux stations de métro différentes. "Selon les premières informations, 10 personnes ont été tuées et 20 blessées", a indiqué à l'agence Interfax une source au sein du ministère russe des Situations d'urgence.

  • Selon l'agence Interfax, il y aurait au moins dix morts.

    A la sortie de la station de métro dans laquelle est arrivée la rame touchée par l'explosion

  • Les médias locaux parlent de 10 blessés.

  • В Питере взрыв в метро pic.twitter.com/HZvq7tqwXd— Philipp Kireev (@mynameisphiIipp) 3 avril 2017

  • Une explosion s'est produite dans le métro de Saint-Pétersbourg. Il y aurait des victimes.

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