New Delhi peine à respirer dans la pollution

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Alors que les souverains belges poursuivent leur visite en Inde, New Delhi était une fois de plus noyée dans la pollution.

Mauvaise nouvelle pour la délégation belge, emmenée par le couple royale en Inde. Actuellement à New Delhi, elle est confrontée à un important pic de pollution. Les brouillards polluants -qui valent à la capitale indienne sa sinistre réputation de mégapole parmi les plus polluées au monde- faisaient tousser la ville.

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En milieu d'après-midi, heure où les concentrations de particules en suspension sont pourtant plus basses, les différents compteurs de Delhi affichaient des niveaux dangereux de particules ultra-fines (PM2,5), entre 300 et 650. L'OMS recommande de ne pas dépasser 25 en moyenne journalière pour la santé.

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En raison de la mauvaise visibilité, une piste de l'aéroport international a dû être fermée. Les autorités locales réfléchissent aussi à fermer les écoles. Et les prévisions météorologiques augurent d'une situation identique pour les jours à venir.

Les épisodes de "smog" sont récurrents en automne et hiver à New Delhi: le froid et l'absence de vent plaquent au sol les émissions polluantes des véhicules, usines et centrales, les empêchant de se dissiper.

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En suspension, ces particules accentuent les risques de maladies cardiovasculaires et de cancer des poumons. Les plus petites d'entre elles (PM2,5), grandes comme un trentième d'un diamètre de cheveu humain, parviennent à travers les poumons à s'infiltrer dans l'organisme et le sang.

La pollution est un problème de santé publique majeur pour l'Inde, nation de 1,25 milliard d'habitants en plein développement et aux besoins de croissance immenses.

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