Flynn, Sessions, Pompeo: l'équipe autour de Trump s'étoffe

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Michael Flynn sera conseiller national à la sécurité, Jeff Sessions ministre de la Justice et Mike Pompeo, patron de la CIA.

Le sénateur républicain Jeff Sessions a accepté d'occuper le poste d'Attorney General (ministre de la Justice) dans la future administration de Donald Trump. L'ex-général Michael Flynn sera le conseiller national à la sécurité, a annoncé un responsable de l'équipe de transition, et Mike Pompeo prendra lui la direction de la CIA.

Jeff Sesssions: Sénateur républicain de l'Alabama, Jeff Sessions, qui aura 70 ans le mois prochain, a occupé les fonctions d'Attorney General de son Etat jusqu'à son entrée au Sénat, en 1997. Il a été l'un des plus fervents soutiens à la candidature du milliardaire new-yorkais.

Michale Flynn: Ancien directeur de l'Agence du renseignement de la Défense (Defence Intelligence Agency), Michael Flynn, 57 ans, a joué un rôle clef dans la campagne, prodiguant notamment des conseils en matière d'affaires internationales.

Mike Pompeo: Elu républicain du Kansas à la Chambre des représentants, Mike Pompeo siégeait à la commission du renseignement dans le Congrès sortant et a participé à la commission d'enquête sur l'attaque du consulat des Etats-Unis à Benghazi, en septembre 2012.

Ces trois personnalités viennent s'ajouter à la nomination de Steve Bannon comme haut conseiller et chef de la stratégie de la Maison Blanche, et à celle de Reince Priebus comme secrétaire général de la Maison Blanche.

Les avocats de Trump veulent repousser le procès pour fraude 

Les avocats de Donald Trump vont s'efforcer de convaincre la justice d'obtenir le report d'un procès impliquant le futur président américain, accusé d'escroquerie par d'anciens étudiants de l'université Trump, aujourd'hui fermée.

Ces anciens élèves disent avoir été dupés en déboursant jusqu'à 35.000 dollars chacun pour apprendre des "secrets" d'investissements dans le secteur immobilier auprès de formateurs "choisis" par Donald Trump.

Donald Trump était propriétaire à 92% de l'établissement et les élèves affirment que c'était l'homme d'affaires lui-même qui prenait toutes les décisions importantes, ce qu'il réfute.

e juge Gonzalo Curiel a prié les deux parties de trouver un accord avant l'audience prévue le 28 novembre, mais les avocats de Trump espèrent obtenir le report du procès, arguant que la transition présidentielle monopolisait son agenda.

Les plaignants s'y opposent et réclament que l'audience se tienne avant que le futur président entre en fonction et que son agenda se remplisse davantage. Le juge Curiel est chargé de deux dossier impliquant Donald Trump et l'université qui portait son nom. Une troisième procédure est en cours, instruite par le ministère public new-yorkais qui affirme que plus de 5.000 élèves ont été escroqués dans le pays pour un montant total de 40 millions de dollars.

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