15 milliards de dollars pour sauver l'accord iranien: c'est non

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Alors que l'Iran, la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne avaient discuté d'une ligne de crédit de 15 milliards qui aurait permis de sauver l'accord nucléaire, Téhéran a refusé l'offre. Mais le président iranien Rohani va accorder un nouveau délai de deux mois aux Européens pour tenter de sauver l'accord.

Alors que Téhéran avait indiqué être prête à revenir à une mise en oeuvre totale de l'accord sur le nucléaire iranien en échange d'une ligne de crédit d'environ 15 milliards de dollars négociée avec les Européens, l'Iran fait marche arrière. Mais ce mercredi matin, on apprenait que l'Iran avait rejeté l'offre.

La France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et la République islamique discutaient depuis quelques jours des moyens de sauver cet accord international conclu à Vienne en 2015 et menacé depuis que les Etats-Unis s'en sont retirés unilatéralement en mai 2018 avant de rétablir puis intensifier une série de sanctions économiques contre l'Iran. Rappelons que l'accord de Vienne offre à l'Iran la levée d'une partie des sanctions internationales à son endroit en échange d'une limitation drastique de son programme nucléaire destinée à rendre impossible l'acquisition de l'arme atomique par la République islamique.

Dans la foulée de son refus, Hassan Rohani a ajouté que Téhéran donnait deux mois de plus aux Européens pour trouver un moyen de contourner les sanctions imposées par les États-Unis sur ses exportations de pétrole.

Le président iranien a aussi déclaré qu'il annoncerait  annoncer "aujourd'hui ou demain" une nouvelle réduction des engagements qu'il a pris devant la communauté internationale en matière de nucléaire...


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