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C'était un vendredi, jour de prêche

Dans la lumière blafarde du petit matin hivernal, le camp de Zaatari (Jordanie) se dessine le long de la route principale, à perte de vue. À l’entrée du camp, le calme apparent des adultes est contrasté par l’agitation des enfants. Par la force des choses, le vendredi, jour saint des musulmans, est aussi devenu le jour de repos des opérateurs humanitaires."Nous assurons le service minimum car nous avons constaté que la plupart des problèmes arrivaient le vendredi après-midi, après le prêche", explique Hassan Saad, le responsable du World Food Programme (WFP) à Zaatari.