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Le nom Khomeiny n'ouvre pas toutes les portes en Iran

©REUTERS

Malgré le prestige de son nom, le petit-fils de l'imam Khomeiny, fondateur de la République islamique d'Iran, a été exclu d'élections prévues en février car officiellement ses compétences religieuses n'ont pu être vérifiées.

On peut être le petit-fils de l’ayatollah Khomeiny, le fondateur de la République islamique d’Iran, et ne pas être en odeur de sainteté auprès de certaines des instances dirigeantes du pays. Hassan Khomeyni l’a appris à ses dépens. Âgé de 43 ans, le religieux s’était porté candidat à l’élection de l’Assemblée des experts, l’instance chargée de nommer les guides suprêmes et de contrôler leur travail, qui se tiendra le 26 février (en même temps que les législatives). Du tout cuit pour l’actuel chef du clan Khomeiny, aurait-on pu penser. Sauf que sans être un réformateur pur jus, l’homme est un modéré.

©AFP

Il avait soutenu la candidature d’Hassan Rohani à la présidentielle de 2013. Son fils, Ahmad, est célèbre auprès des jeunes iraniens grâce à son compte Instagram. On y voit de nombreuses photos de lui et de son père dans l’intimité. De quoi susciter la méfiance des Gardiens de la Constitution proches des milieux conservateurs.

Le hic, c’est que ce sont eux qui doivent valider les candidatures aux élections. Ils viennent de recaler celle de Hassan Khomeiny au motif qu’ils n’avaient pas pu vérifier sa "compétence scientifique", a expliqué hier son fils Ahmad.

L’homme ne s’était pas présenté à l’examen organisé à cet effet début janvier. Selon ses proches, il n’aurait pas été informé des modalités de cet examen. Étonnant…

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