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L'intérim management s'adapte !

Les difficultés des entreprises liées à la chute des ventes ou à la difficulté de se financer offrent des opportunités au secteur.

De l'importance de se différencier

Les 4 opportunités de la crise

Un moyen de rebondir

Par ailleurs, la crise risque de renverser la vapeur en ce qui concerne la guerre des talents. Elle jettera probablement sur le carreau quelques gens de qualité, qui pourraient rebondir dans l'activité d'intérim manager.

«Nous recevons déjà un tiers de candidatures en plus qu'il y a quelques mois. Nous ne considérons nullement le fait qu'un candidat ait été licencié comme négatif. À nous de tamiser l'excellent du bon. Notre rôle consiste à récolter ces capacités disponibles et à les redistribuer là où le besoin existe », conclut Joseph Sadis.

 

Pour des assistants heureux

Pas moins de 93 % des management assistants estiment que la formation continue est indispensable pour bien faire leur travail. Telle est la conclusion d'une enquête menée par Kluwer, fournisseur de services d'information et spécialiste de la formation, auprès de 1 365 management assistants.

Seuls les management assistants employés dans des entreprises de moins de 10 travailleurs ressentent ce besoin de recyclage de façon moins aiguë (85 %).

Autre constat frappant : 98 % des management assistants de plus de 46 ans et 96 % des participants exerçant cette fonction depuis 10 ans ou plus, accordent la plus haute importance à la formation continue.

Ces derniers se révèlent non seulement avides d'apprendre, mais aussi ambitieux et professionnels : 66 % déclarent ainsi avoir des perspectives d'évolution, tant en ce qui concerne le contenu de leur fonction que leurs responsabilités. Des chiffres qui varient à peine avec la catégorie d'âge considérée : les management assistants de moins de 25 ans (65 %) comme les management assistants âgés de 26 à 35 ans (67 %), de 36 à 45 ans (64 %) et de plus de 46 ans (67 %) font état de perspectives d'évolution similaires.

Les management assistants veulent également faire leurs preuves en ne comptant que sur eux-mêmes. Seuls 23 % des participants jugent bon de mentionner le nom et la fonction de leur manager à côté de leur propre nom dans la correspondance. Les management assistants ne veulent pas être automatiquement assimilés à leur manager et entendent évoluer grâce à leurs capacités personnelles.

Seuls 16 % des management assistants estiment devoir materner leur manager et construire ainsi une bonne relation de travail. Le lien qui unit le manager et l'assistant est donc purement professionnel.

L'âge joue cependant un rôle à cet égard : seuls 10 % des assistants de moins de 25 ans pensent qu'il est important de materner leur supérieur, alors que la proportion atteint 20 % chez les plus de 46 ans.

Toujours d'après l'enquête, 77 % des management assistants ont délibérément choisi cette fonction et 68 % estiment qu'aucune autre n'est aussi variée. En revanche, seuls 51 % déclarent vouloir l'exercer tout au long de leur carrière.

De même, 67 % des personnes interrogées déclarent que leur fonction est sous-estimée. Ce sentiment se renforce avec l'âge, le nombre d'années pendant lesquelles la fonction d'assistant de direction est exercée et le nombre d'années passées au sein d'une même entreprise.

De façon singulière, les management assistants qui travaillent dans des entreprises de moins de 10 employés sont moins nombreux (58 %) à penser que leur fonction est sous-estimée.

Les thèmes de cette enquête seront explorés lors du deuxième Congrès national des management assistants, organisé par Kluwer le 4 décembre 2008 à Bruxelles. Au programme : l'automotivation, l'autogestion et les objectifs personnels, comme autant d'outils utiles pour permettre aux management assistants d'exploiter au mieux leurs capacités et s'épanouir dans leur fonction.

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