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Sur quel assistance compter, en tant que jeune entreprise?

Les jeunes entrepreneurs en difficulté doivent-ils compter uniquement sur eux-mêmes?Non car il existe une série d'organisations subventionnées susceptibles d'aider l'entrepreneur en difficulté. Encore faut-il les connaître !

(l'écho) «Faute d'expérience et de compétences, certains jeunes entrepreneurs en difficulté ont parfois tendance à adopter de mauvais réflexes. Ils aggravent ainsi leur situation souvent déjà précaire», explique Christophe Vanhosbeek, de la chambre de commerce et d'industrie de Bruxelles (CCIB). Or de nombreux services d'accompagnement existent. Adresses utiles.

Les erreurs classiques

Certains principes de gestion vont à l'encontre des habitudes. Par exemple, certaines entreprises baissent leurs prix, pensant ainsi accroître la demande. Or «les études montrent que seuls 15% des consommateurs sont sensibles à une baisse de prix. Une stratégie de niche repensée paye bien mieux», révèle le responsable.

Utiliser la communication pour stimuler ses ventes constitue aussi une autre possibilité très courue. Autant bien s'y prendre. «Contrairement aux apparences, le mailing s'avère extrêmement coûteux. Avec un budget limité, il vaut mieux travailler les prescripteurs», conseille Vanhosbeek. En clair: privilégiez la communication en direction des architectes si vous opérez dans le bâtiment, ou des médecins si vous êtes kinésithérapeute...

La CCIB constate souvent un surinvestissement au plus mauvais moment. Le mieux pour éviter les pots cassés reste de revenir à son activité principale et d'élaguer. Mais c'est déjà souvent un aveu d'échec difficile à assumer. Cette attitude peut ainsi parfois confiner à l'aveuglement.

Beaucoup de jeunes patrons en difficulté ne réagissent que par rapport aux conséquences. Ils s'ingénient à trouver les fonds nécessaires. Le vrai problème est ailleurs.

Dans la plupart des cas, la société puis l'entrepreneur empruntent. La consultation des organismes agréés n'intervient qu'en dernier recours. Certains entrepreneurs ont parfois déjà contracté des dettes privées, hypothéqué leur maison, emprunté à la famille et aux amis. Une situation extrême qu'il s'agit d'éviter.

Comment les éviter?

Quelques entrevues aux guichets d'entreprises permettent d'éviter bien des erreurs.

A Bruxelles l'Association bruxelloise pour l'entreprise (ABE) représente plus de quarante organismes. L'une de ses missions consiste à diriger les entrepreneurs vers l'interlocuteur le plus adapté à leurs besoins.

Dans une seconde phase, ces structures d'accompagnement peuvent elles-mêmes orienter les entreprises vers les consultants adéquats, selon les budgets et les secteurs d'activité.

Des aides publiques

Il est également possible de dénicher des aides publiques.«En région bruxelloise, certains subsides, à la consultance par exemple, peuvent atteindre jusqu'à 50% des montants dépensés. En tant qu'organisme public, l'ABE aide les entreprises à ficeler leurs dossiers et les faire bénéficier de toutes les opportunités.

En cas d'échec ou pour les «combats perdus d'avance», les structures d'accompagnement servent aussi à «minimiser» les conséquences d'une faillite.

Adresses utiles

HS

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