Dole échappe à Greenyard

Hein Deprez, président exécutif de Greenyard. ©Dieter Telemans

Fin de partie pour l'union annoncée entre Greenyard et Dole. Les négociations entre le groupe belge et l'Américain Dole ont glissé sur une peau de banane...

Fin d’un rêve chez Greenyard. Les négociations entre le producteur belge de fruits et légumes et l’Américain Dole, le roi de la banane et de l'ananas, portant sur le rachat du second par le premier n’ont pas abouti. C’est ce qu’annonce Greenyard ce matin dans un communiqué de presse posté sur son site.

"Greenyard annonce aujourd’hui que les négociations pour acquérir Dole ont été clôturée sans parvenir à un accord" explique le groupe sans donner davantage de détails.

Ce rachat d’un concurrent d’une taille deux fois plus grosse que la sienne aurait nécessité une mobilisation de toutes les capacités financières de Greenyard. Les analystes estimaient qu’une augmentation de capital d’une taille proche de sa capitalisation boursière aurait été nécessaire pour financer ce "deal". Si, finalement, il ne concrétise pas, Greenyard a cependant démontré l’appétit vorace de ce groupe chez qui les rachats "font partie de l’ADN".

"Bien que l’acquisition de Dole aurait constitué une étape significative pour les deux entreprises nous sommes confiants dans le fait que Greenyard dispose de la bonne stratégie pour continuer à générer une croissance profitable et renforcer notre position globale dans les fruits et légumes" se console Hein Deprez, le président exécutif de Greenyard.

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