Il faut réduire de 90% notre consommation de viande pour sauver la planète

©REUTERS

Il va falloir se faire à l’idée. Manger moins de viande. Drastiquement moins de viande. C’est ce que démontre une étude publiée ce mercredi par la revue Nature.

Le secteur alimentaire dans son ensemble est responsable d’environ un quart des émissions de gaz à effet de serre: consommation d’eau importante et déforestation y participent pour beaucoup. Selon Marco Springmann, l’auteur principal d'une étude parue dans Nature, "sans action concertée, les impacts environnementaux de notre alimentation pourraient croître de 50 à 90% d’ici 2050, du fait de la croissance de la population et de régimes toujours plus riches en graisses, sucre et viande". Marco Springmann espère une réforme de l’industrie alimentaire et de l’éducation pour redresser la barre.

Mais tous les scientifiques ne sont pas si radicaux. L’Annual Review of Environment and Resources démontre que se passer de bœuf et d’agneau réduit, à peu de chose près, notre empreinte écologique alimentaire au même niveau que celle d’une personne végétarienne. Le boycott de l’huile de palme ou de sodas a déjà de nombreux adeptes belges soucieux de leur empreinte écologique. À défaut de boycott, une réduction drastique de la consommation de viande séduira-t-elle aussi les Belges?

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