Greenyard récolte les fruits de sa stratégie

Les ventes de Greenyard ont dépassé les 2,1 milliards d'euros lors de son premier semestre. ©Wouter Van Vooren

Ventes en hausse, perte en baisse, Greenyard renoue avec de bons résultats pour son premier semestre et confirme ses attentes.

Retour dans le vert pour Greenyard . Le spécialiste des fruits et légumes frais fait état d'un résultat net de 1,1 million d'euros pour son premier semestre. Il y a un an, il affichait encore une perte de près de 45 millions d'euros.

Les ventes se sont également améliorées dépassant les 2,1 milliards d'euros (+10,3%) pour un ebit positif de 27,1 millions d'euros.

+10,3%
Les ventes de Greenyard ont bondi de 10,3% au premier semestre pour dépasser les 2,1 milliards d'euros.

"L'entreprise est en bonne voie pour atteindre ses prévisions d'ebitda ajusté de 106 à 110 millions d'euros", lit-on dans un communiqué.

Objectif: être moins endetté

Marc Zwaaneveld, co-CEO, voit dans cette amélioration, les fruit de la nouvelle stratégie de Greenyard visant une collaboration plus étroite avec les clients et les producteurs pour améliorer la chaîne d'approvisionnement "en termes de disponibilité, de qualité et de coût".

Greenyard note également une amélioration de sa santé financière. Son endettement a continué de se tasser au cours des six premiers mois de son exercice. Le ratio de levier a atteint le niveau de 4,0x avec six mois d'avance.

Ces bons résultats semestriels contribueront positivement au refinancement de la société.

"La réduction de la dette nominale et de l'endettement reste une priorité pour Greenyard. Sur la base des informations et des prévisions actuelles, Greenyard estime que le ratio de levier sera d'environ 3,7x à la fin de l'exercice 2020/2021 pour approcher 3,0x d'ici la fin de l'exercice 2021/2022. Il évoluera ensuite en permanence sous les 3,0x."

Selon la direction de Greenyard, ces bons résultats semestriels contribueront positivement au refinancement de la société. Cette dernière s'est engagée, en effet, dans des discussions avec divers financiers en vue de refinancer sa dette et de parer à l'échéance, fin 2021, d'un crédit syndiqué et d'obligations convertibles.

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