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L'usine du chocolatier Galler ravagée par les eaux

Salvatore Iannello, CEO et actionnaire des chocolats Galler, fait aujourd'hui face à une situation critique. ©Frédéric Pauwels / HUMA

Expertises de stabilité du bâtiment, vérification des machines, absence d'électricité... Galler va devoir ramer pour relancer son outil de production frappé par les inondations.

Située dans la commune de Chaudfontaine, parmi les plus touchées par les pluies diluviennes et les inondations de ces derniers jours, l'usine Galler a été ravagée, apprend-on. La situation restait critique samedi matin.

L'entreprise qui produit 1.700 tonnes de chocolat par an est un acteur majeur sur le marché belge. Les dégâts constatés sur place sont considérables : "l'eau se trouvait à l'intérieur des locaux et était montée entre 1m70 et 1m80, détruisant par la même occasion le matériel, les ingrédients", explique Valérie Stefenatto, directrice de la communication. "Après avoir constaté les dégâts, nous devons désormais en déterminer l'ampleur et notamment vérifier si certaines machines peuvent encore être utilisées".

"Après avoir constaté les dégâts, nous devons en déterminer l'ampleur et vérifier si certaines machines peuvent encore être utilisées"
Valérie Stefenatto
Directrice de la communication

Samedi matin, les expertises de stabilité du bâtiment se poursuivaient. "Nous sommes toujours dans la phase exploratoire des lieux et il faudra attendre plusieurs jours avant d'avoir une vision claire et déterminer s'il est possible de débuter le travail de déblayage.

Actuellement, il n'y a même pas encore d'électricité et cela complique donc le travail." À l'image de ce qui se met en place un peu partout en province de Liège et ailleurs en Wallonie, l'entreprise peut compter sur la solidarité des gens. "Une chaîne humaine s'est formée pour venir nous aider sur le site de la chocolaterie. En attendant le feu vert pour les accueillir sur place, un soutien a été lancé pour donner un coup de main à la trentaine de collègues vivant à proximité de l'usine, le long de la Vesdre, et sinistrés", conclut Valérie Stefenatto.

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