Les brasseurs demandent une date pour la réouverture des cafés

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Il faut des perspectives pour les cafés, les restaurants et leurs fournisseurs, plaide la fédération Brasseurs Belges. Il y a urgence, ajoute Alken-Maes.

Par la voix de leur fédération Brasseurs Belges, les brasseries demandent à nos gouvernants réunis ce vendredi en comité de concertation, des perspectives de réouverture pour les cafés et les restaurants. Pour éviter une situation dramatique dans les deux secteurs, l'horeca et les brasseries. La consommation de bière dans l'horeca a chuté de 50% l'an dernier, tandis que les ventes dans le secteur retail n'ont crû que d'un modeste 2%. L'impact global sur le secteur est une baisse des ventes de l'ordre de 20%. L'État a déjà pu en constater les effets sur ses revenus: les accises sur la bière ont reculé de 15% en 2020.

"Ce vendredi, nous aimerions que les autorités fassent preuve d'ouverture, de sorte que l'on puisse se parler au plus vite."
Krishan Maudgal
Directeur de la fédération Brasseurs Belges

"La solution à cette crise ne se trouve pas dans la fermeture des lieux de vie que sont les cafés et les restaurants, mais bien dans leur réouverture sécurisée et contrôlée", soutient la fédération. "Ce vendredi, nous aimerions que les autorités fassent preuve d'ouverture, de sorte que l'on puisse se parler au plus vite", précise Krishan Maudgal, le nouveau directeur de Brasseurs Belges. La priorité n°1 doit être de créer des perspectives pour les deux secteurs." Il refuse de s'enfermer dans un calendrier, mais souhaite que les responsables politiques dialoguent avec l'industrie et fixent au plus tôt une date de principe pour la réouverture des bars et des restaurants en même temps. Pas de raison objective qu'on ne rouvre d'abord que les restaurants.

La réouverture doit intervenir au printemps, renchérit Alken-Maes qui souligne, dans un autre communiqué, que le secteur a fait plus que sa part dans la lutte contre le virus. "Même après la réouverture, un soutien sera nécessaire car tant qu'il y aura un protocole, la reprise sera très fragile", ajoute le brasseur. "Lors de sa réouverture en juin dernier, environ 80 % des points de vente étaient ouverts et avaient un taux de rotation plus faible (environ 70 %) alors que les coûts sont plus élevés en raison du personnel supplémentaire pour le service."

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