Starbucks et le boycott des partisans de Trump: même pas mal

©Hilz, Peter/Hollandse Hoogte

Un appel au boycott de la marque avait été lancé sur les réseaux sociaux par les partisans de Donald Trump parce que le groupe voulait embaucher des réfugiés. Même pas mal.

La chaîne américaine de cafés Starbucks a contesté une étude selon laquelle son récent geste en faveur des réfugiés aurait pesé sur ses activités.

Un appel au boycott de la marque a été lancé sur les réseaux sociaux par les partisans de Donald Trump depuis que Starbucks a annoncé le 29 janvier dernier son intention d'embaucher 10.000 réfugiés sur cinq ans dans 75 pays en réaction au décret présidentiel interdisant l'entrée aux Etats-Unis de ressortissants de sept pays majoritairement musulmans.

Selon une étude de l'institut YouGov, l'indice BrandIndex sur Starbucks - qui mesure la confiance des consommateurs vis-à-vis d'une entreprise et leur volonté d'achat d'une marque - a fléchi de deux tiers entre le 29 janvier et le 13 février et n'est pas remonté depuis.

Matt Ryan, responsable de la stratégie chez Starbucks, a déclaré que les résultats de cette enquête "ne reflètent pas les tendances de satisfaction et de perception du consommateur observées jusqu'ici en 2017".

Kantar Millward Brown, une société d'études de marché qui mesure pour Starbucks depuis 2013 un indice similaire à celui de YouGov, assure n'avoir constaté aucun impact significatif de l'annonce du 29 janvier sur ses indicateurs.

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