AB InBev propose 1.000 départs volontaires en Afrique du Sud

©Newscast/SABMiller PLC

Le leader mondial de la bière veut réduire ses effectifs en Afrique du Sud après le rachat de son concurrent SABMiller. Selon la presse sud-africaine, AB InBev privilégie pour l'instant la piste de la concertation et envisage des départs volontaires.

Les manœuvres pour réduire la masse salariale du plus grand groupe brassicole au monde ont commencé. Entré dans le top 5 mondial des groupes de biens de consommation (juste devant Coca-Cola), AB InBev veut réduire sensiblement ses effectifs, après le rachat à 92 milliards d'euros du numéro deux mondial de la bière, SABMiller.

Le groupe basé à Louvain mise d'abord sur les départs volontaires dans le marché domestique de SABMiller, l'Afrique du Sud. Selon le journal sud-africain 'Business Day' citant une note interne, il a proposé cette solution à plus de 1.000 travailleurs.

AB InBev marche toutefois sur des oeufs, car, le maintien de l'emploi en Afrique du Sud est une des multiples conditions négociées avec SABMiller avant le mariage des deux groupes. Aucun licenciement n'y est d'ailleurs possible avant les cinq premières années de noces.

AB InBev n'a ni confirmé ni infirmé les informations relayées par la presse sud-africaine. Un porte-parole est toutefois cité dans l'article du 'Business Day'. Il explique que "les départs volontaires sont proposés à des employés de niveau moyen et supérieur", précisant que le groupe "comprend que, pendant cette période de changements, certains employés peuvent avoir envie de quitter volontairement le groupe.

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