95 emplois menacés chez Interparking

Les sites d'Interparking à Bruxelles, Anvers et Zaventem sont visés par des réductions d'emploi. ©Interparking

Interparking lance une procédure Renault avec 95 pertes d'emplois dans la balance. L'annonce a été faite lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire.

Nonante-cinq des 360 emplois belges risquent de passer à la trappe sur les sites d'Interparking à Bruxelles, Anvers et Zaventem.

Roland Cracco, CEO du groupe, a annoncé lundi soir le lancement de la procédure Renault lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire.

La direction dit vouloir respecter le dialogue social. Les négociations avec les partenaires sociaux devraient commencer début novembre et s'étaler sur plusieurs semaines.

"Puisqu'on peut gérer à distance..."

Le patron d'Interparking explique cette décision par la baisse du trafic aérien et ses répercussions sur le parking pour le site de Bruxelles-National.

"Les fonctionnaires européens ne sont plus très actifs à Bruxelles et les navetteurs ont déserté la place, préférant le homeworking."
Roland Cracco
CEO d'Interparking

À Bruxelles, la crise sanitaire a également un impact sur la fréquentation de la ville. "Les fonctionnaires européens n'y sont plus très actifs et les navetteurs ont déserté la place, préférant le homeworking. Ajoutez à cela les décisions de mobilité comme la fermeture du Bois de la Cambre, 40 km de voie de circulation transformés en pistes cyclables, l'annonce d'un péage urbain...", conclut-il.

Pour Anvers, il pointe le couvre-feu a qui diminué l'attractivité de la ville.

Enfin, la pandémie a conduit Interparking à davantage se digitaliser. "On peut maintenant gérer des parkings à distance."

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