Coup d'arrêt en juillet pour les immatriculations

Avec 5,99% de hausse les immatriculations belges restent bonnes en 2016. ©AFP

Après cinq mois de hausse, les immatriculations décrochent en juillet. Reste à voir si le coup de mou est juste passager.

Les immatriculations mensuelles ont connu un sérieux coup d’arrêt en juillet en Belgique après cinq mois consécutifs de hausse. Les 4,84% de diminution enregistrés sur le mois de juillet contrastent en effet avec la belle progression de 11,83% pour les voitures immatriculées en juin. Une contre-performance qui fait que le marché ne progresse que de 5,99% depuis le début de l’année en cumulé sur sept mois contre une moyenne de 7,99% sur 6 mois.

Ce coup d’arrêt est particulièrement marqué pour les marques françaises en Belgique. Peugeot (-17,39%), Citroën (-11,85%) et Renault (-7,08%) qui perdent toutes des plumes sur le mois de juillet. La plus grosse baisse dans le top 20 va à Audi qui perd un cinquième des immatriculations sur le mois de juillet 2016 par rapport à juillet 2015. Dans le top 10, peu de marques sont à la fête en Belgique (voir tableau) si ce n’est Hyundai (+10,96%) ou Mercedes (+8,5%).

©Mediafin

À la Febiac, la Fédération Belge de l’Automobile & du Cycle, on tient néanmoins à relativiser. "En juillet 2016, on a deux jours ouvrables de moins, ce qui peut influencer le nombre de dossiers traités. Il est trop tôt pour tirer des conclusions et il faudra voir si la baisse se confirme dans les prochains mois", explique Joost Kaesemans, directeur Communications à la Febiac.

"Il est trop tôt pour tirer des conclusions. Il faudra voir si la baisse se confirme dans les prochains mois."
Joost Kaesemans
directeur de la Communication De la FEBIAC

Un autre aspect lui permet d’être confiant: le fait que les véhicules de la période 2007-2010, les années records de l’automobile commencent à vieillir et que les consommateurs vont donc naturellement devoir les remplacer.

En début d’année, l’Association professionnelle prévoyait une légère hausse pour 2016 et une hausse de près de 6% est donc bien meilleure qu’anticipé initialement. "Les 6 premiers mois de l’année sont les plus importants. Je ne dis pas que l’année est faite, mais il y a de fortes chances que l’on obtienne notre objectif", ajoute le directeur communication.

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