Deux constructeurs chinois intéressés par Opel Anvers

Alors que CBRE est mandaté pour trouver un acquéreur pour le site industriel anversois, la quête de repreneurs semble se poursuivre.

Deux constructeurs automobiles chinois sont intéressés par une reprise d'Opel Anvers. L'information a été diffusée au personnel lors de la réouverture de l'usine lundi. Parmi les autres candidats intéressés figurent une entreprise européenne du secteur automobile qui ne procède pas à de l'assemblage et trois entreprises européennes d'autres secteurs.

Ann Wittemans d'Opel Anvers confirme que cette information a été divulguée au personnel mais que les noms des entreprises potentiellement candidates demeurent secrets.

La production à l'usine anversoise a repris lundi après quatre semaines d'interruption.

Ces marques d'intérêt surviennent alors que CB Richard Ellis (CBRE) a été mandaté afin de trouver un acquéreur pour le site industriel anversois du constructeur.

Situé dans le Port d’Anvers, ce site totalise une surface de 950.000 m², "ce qui placerait ce site au rang des plus importantes transactions immobilières pour le secteur industriel", souligne CBRE. Les terrains voisins sont occupés par Total, Exxon Mobil, ou encore Katoen Natie.  Le site comporte actuellement 490.000 m² de bâtiments de production, entrepôts logistiques et bureaux.

Un mandat qui fait grincer des dents. Rudi Kennes du syndicat socialiste (FGTB) affirme: "Je trouve cela déplacé alors qu'on tente encore de trouver un repreneur. GM va-t-il encore chercher quelqu'un qui reprenne le site?".

Les réactions sont plus mitigées à la CSC. Luc Van Grinsven souligne que le syndicat se focalise toujours sur la recherche d'investisseurs et le sauvetage des emplois.

CB Richard Ellis (CBRE) afin de trouver un acquéreur pour le site industriel Opel à Anvers, annonce la société de conseils en immobilier.

Situé dans le Port d’Anvers, ce site totalise une surface de 950.000 m², "ce qui placerait ce site au rang des plus importantes transactions immobilières pour le secteur industriel", souligne CBRE. Les terrains voisins sont occupés par Total, Exxon Mobil, ou encore Katoen Natie.  Le site comporte actuellement 490.000 m² de bâtiments de production, entrepôts logistiques et bureaux.

"Le site de General Motors est un des rares terrains en pleine propriété dans le Port. Il présente dès lors un potentiel unique de développement", explique Gaétan Clermont, CEO de CB Richard Ellis Belgique et Luxembourg.

Selon CBRE, le site peut être soit vendu dans sa totalité, pour faire l’objet d’un redéploiement complet, ou morcelé en plusieurs parties.

INCERTITUDE SUR LE SORT DES TRAVAILLEURS

44 jours. C’est le délai dont dispose encore le comité de coordination chargé de trouver un repreneur pour Opel Anvers. Fin juin, conformément au plan ficelé par GM Europe, la moitié des salariés du site ont quitté leurs fonctions. La publication la semaine dernière du rapport d’exploitation annuel de l’usine a beau avoir fait grincer des dents - Opel Anvers a réalisé en 2009 un bénéfice estimé à 11,9 millions d’euros bien que ses lignes aient tourné au ralenti- la situation des 1.300 ouvriers reste peu claire.

Très prompt à communiquer sur le dossier, Kris Peeters; proche de la "cellule de crise" dans sa fonction de ministre président flamand, se retient de toute déclaration formelle ou informelle depuis le 29 avril, date à laquelle fut révélée l’existence d’une liste de 16 candidats potentiellement ouverts à l’idée d’investir sur les rives de l’Escaut. Si Rudi Kennes (FGTB) a ravivé la flamme en déclarant, il y a quelques jours, qu’Anvers "conservait une chance réelle de trouver un repreneur", l’espoir s’amenuise de jour en jour. D’après nos informations, cinq à six dossiers reposent toujours sur la table de la direction belge. Parmi eux, les candidatures d’entreprises liées à l’industrie automobile "mais pas seulement", nous dit-on...

Problème: si la vente est déjà difficile - "Opel Anvers, ce n’est qu’un terrain et des bâtiments bientôt sans activités. On n’y trouve pas de centre de recherche et développement, pas de département marketing", résume Wilson De Pril, président d’Agoria Automotive- General Motors tient désormais les commandes des négociations. Le groupe privilégierait nettement la plus-value immobilière pour un site idéalement placé en plein coeur du port anversois. Outre le fait de dégager de belles liquidités, le scénario éviterait également à GM de se tirer une balle dans le pied en offrant à la concurrence (Hyundai a été cité) une usine en état de marche, proche des marchés cruciaux que sont, pour Opel, l’Allemagne et l’Angleterre.

CB Richard Ellis (CBRE) afin de trouver un acquéreur pour le site industriel Opel à Anvers, annonce la société de conseils en immobilier.

Situé dans le Port d’Anvers, ce site totalise une surface de 950.000 m², "ce qui placerait ce site au rang des plus importantes transactions immobilières pour le secteur industriel", souligne CBRE. Les terrains voisins sont occupés par Total, Exxon Mobil, ou encore Katoen Natie.  Le site comporte actuellement 490.000 m² de bâtiments de production, entrepôts logistiques et bureaux.

"Le site de General Motors est un des rares terrains en pleine propriété dans le Port. Il présente dès lors un potentiel unique de développement", explique Gaétan Clermont, CEO de CB Richard Ellis Belgique et Luxembourg.

Selon CBRE, le site peut être soit vendu dans sa totalité, pour faire l’objet d’un redéploiement complet, ou morcelé en plusieurs parties.

INCERTITUDE SUR LE SORT DES TRAVAILLEURS

44 jours. C’est le délai dont dispose encore le comité de coordination chargé de trouver un repreneur pour Opel Anvers. Fin juin, conformément au plan ficelé par GM Europe, la moitié des salariés du site ont quitté leurs fonctions. La publication la semaine dernière du rapport d’exploitation annuel de l’usine a beau avoir fait grincer des dents - Opel Anvers a réalisé en 2009 un bénéfice estimé à 11,9 millions d’euros bien que ses lignes aient tourné au ralenti- la situation des 1.300 ouvriers reste peu claire.

Très prompt à communiquer sur le dossier, Kris Peeters; proche de la "cellule de crise" dans sa fonction de ministre président flamand, se retient de toute déclaration formelle ou informelle depuis le 29 avril, date à laquelle fut révélée l’existence d’une liste de 16 candidats potentiellement ouverts à l’idée d’investir sur les rives de l’Escaut. Si Rudi Kennes (FGTB) a ravivé la flamme en déclarant, il y a quelques jours, qu’Anvers "conservait une chance réelle de trouver un repreneur", l’espoir s’amenuise de jour en jour. D’après nos informations, cinq à six dossiers reposent toujours sur la table de la direction belge. Parmi eux, les candidatures d’entreprises liées à l’industrie automobile "mais pas seulement", nous dit-on...

Problème: si la vente est déjà difficile - "Opel Anvers, ce n’est qu’un terrain et des bâtiments bientôt sans activités. On n’y trouve pas de centre de recherche et développement, pas de département marketing", résume Wilson De Pril, président d’Agoria Automotive- General Motors tient désormais les commandes des négociations. Le groupe privilégierait nettement la plus-value immobilière pour un site idéalement placé en plein coeur du port anversois. Outre le fait de dégager de belles liquidités, le scénario éviterait également à GM de se tirer une balle dans le pied en offrant à la concurrence (Hyundai a été cité) une usine en état de marche, proche des marchés cruciaux que sont, pour Opel, l’Allemagne et l’Angleterre.

CB Richard Ellis (CBRE) afin de trouver un acquéreur pour le site industriel Opel à Anvers, annonce la société de conseils en immobilier.

Situé dans le Port d’Anvers, ce site totalise une surface de 950.000 m², "ce qui placerait ce site au rang des plus importantes transactions immobilières pour le secteur industriel", souligne CBRE. Les terrains voisins sont occupés par Total, Exxon Mobil, ou encore Katoen Natie.  Le site comporte actuellement 490.000 m² de bâtiments de production, entrepôts logistiques et bureaux.

"Le site de General Motors est un des rares terrains en pleine propriété dans le Port. Il présente dès lors un potentiel unique de développement", explique Gaétan Clermont, CEO de CB Richard Ellis Belgique et Luxembourg.

Selon CBRE, le site peut être soit vendu dans sa totalité, pour faire l’objet d’un redéploiement complet, ou morcelé en plusieurs parties.

INCERTITUDE SUR LE SORT DES TRAVAILLEURS

44 jours. C’est le délai dont dispose encore le comité de coordination chargé de trouver un repreneur pour Opel Anvers. Fin juin, conformément au plan ficelé par GM Europe, la moitié des salariés du site ont quitté leurs fonctions. La publication la semaine dernière du rapport d’exploitation annuel de l’usine a beau avoir fait grincer des dents - Opel Anvers a réalisé en 2009 un bénéfice estimé à 11,9 millions d’euros bien que ses lignes aient tourné au ralenti- la situation des 1.300 ouvriers reste peu claire.

Très prompt à communiquer sur le dossier, Kris Peeters; proche de la "cellule de crise" dans sa fonction de ministre président flamand, se retient de toute déclaration formelle ou informelle depuis le 29 avril, date à laquelle fut révélée l’existence d’une liste de 16 candidats potentiellement ouverts à l’idée d’investir sur les rives de l’Escaut. Si Rudi Kennes (FGTB) a ravivé la flamme en déclarant, il y a quelques jours, qu’Anvers "conservait une chance réelle de trouver un repreneur", l’espoir s’amenuise de jour en jour. D’après nos informations, cinq à six dossiers reposent toujours sur la table de la direction belge. Parmi eux, les candidatures d’entreprises liées à l’industrie automobile "mais pas seulement", nous dit-on...

Problème: si la vente est déjà difficile - "Opel Anvers, ce n’est qu’un terrain et des bâtiments bientôt sans activités. On n’y trouve pas de centre de recherche et développement, pas de département marketing", résume Wilson De Pril, président d’Agoria Automotive- General Motors tient désormais les commandes des négociations. Le groupe privilégierait nettement la plus-value immobilière pour un site idéalement placé en plein coeur du port anversois. Outre le fait de dégager de belles liquidités, le scénario éviterait également à GM de se tirer une balle dans le pied en offrant à la concurrence (Hyundai a été cité) une usine en état de marche, proche des marchés cruciaux que sont, pour Opel, l’Allemagne et l’Angleterre.

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