Spark, un investissement trois fois gagnant pour Sodaphi

La génération deux de la Formula E, ici à Brooklyn en 2019, était déjà griffée Spark Racing Technology. ©USA TODAY Sports

Jamais deux sans trois pour Spark Racing Technology, détenue à 25% par les Liégeois de Sodaphi. La société fournira les Formula E jusqu'en 2026.

C’est une belle nouvelle dans une période compliquée pour le groupe Sodaphi. Spark Racing Technology, détenue à 25% par les Liégeois de Sodaphi vient de remporter un nouveau contrat de 4 ans pour fournir les châssis et le groupe motopropulseur du championnat de Formula E. "C’est une vraie bonne nouvelle, car ce n’est pas le business qui a été le plus facile avec la fermeture des championnats", explique Alexandre Dallemagne, CEO du  groupe Sodaphi.

Le contrat, qui débute à la saison 2022-2023, garantit un bon niveau d'activité à Spark jusqu'en 2026.

A bord de l’aventure des " Formule 1 électriques " depuis le début de la discipline, Spark obtient le précieux sésame pour la troisième fois d’affilée de la FIA. Il s’agit du contrat qui débute à la saison 2022-2023, ce qui garantit donc un partenariat de 12 ans et un bon niveau d’activité à Spark jusqu’en 2026, surtout que le contrat s’accompagne de l’assistance et de mises à jour.

La partie "batteries" du contrat de cette troisième génération de bolide électrique retombe dans l’escarcelle de Williams Advanced Engineering - comme au début de la discipline - après une période chez McLaren. Michelin perd le contrat des pneumatiques pour la première fois et devra passer le relais à Hankook.

"En termes de financement du championnat, il y aura une volonté de s’afficher encore plus du côté de la mobilité électrique."
Alexandre Dallemagne
CEO du groupe Sodaphi

Covid-19 et mobilité électrique

De son côté, Spark s’est quelque peu diversifiée avec notamment une activité de prototypage pour des grandes marques et le championnat de SUV électrique Extreme-E, même si la Formula E constitue la principale activité.

Basée en Île-de-France, Spark a été touchée comme tout le monde par le Covid-19. " Je pense que la Formula E subira moins de difficultés pour avoir du sens après le Covid. En termes de financement du championnat, il y aura une volonté de s’afficher encore plus du côté de la mobilité électrique ", estime néanmoins Dallemagne.

Le championnat de Formula E, condamné à stopper inopinément comme tous les disciplines sportives, a décidé d'une formule originale pour clôturer sa saison avec 6 courses en 9 jours en août sur l'ancien aéroport de Tempelhof à Berlin.

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