Une entente sur les pièces auto s'étend au Japon

©Bloomberg

Une enquête américaine sur des ententes illégales dans les domaine des pièces détachées pour automobiles s'est étendue au Japon.

Une enquête de grande ampleur aux Etats-Unis sur des ententes illégales sur les prix de pièces détachées automobiles s'est étendue jeudi à plusieurs dirigeants d'entreprise japonais supplémentaires.

Trois responsables de l'équipementier Takata aux Etats-Unis ont accepté de plaider coupable et de passer entre 14 et 19 mois en prison dans le cadre d'un accord annoncé par le département de la Justice (DoJ).

Ils avaient participé à une entente illégale pour fixer le prix de ceintures de sécurité vendues entre 2004 et 2011 aux constructeurs japonais Toyota, Honda, Nissan, Fuji Heavy (Subaru) et Mazda pour des véhicules commercialisés ensuite aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde.

Deux autres dirigeants d'un équipementier automobile japonais non identifié ont par ailleurs été mis en accusation par un grand jury de Cleveland (Ohio, centre), selon un autre communiqué du DoJ.

Ils avaient pour leur part participé entre 1996 et 2008 à une entente sur le prix de systèmes anti-vibration vendus à Toyota, et risquent des amendes et jusqu'à 10 ans de prison.

Ces mesures portent à 26 le nombre de personnes mises en accusation dans le cadre de l'enquête par le DoJ, qui a aussi retenu des charges contre 21 entreprises.

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