"Brussels Airlines est rentable, mais pas encore assez"

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Brussels Airlines est en bénéfice. Mais pas assez au goût de sa maison-mère Lufthansa.

Brussels Airlines est bel et bien en bénéfice, mais pas assez. C’est ce qu’a déclaré Ulrik Svensson, directeur financier de la maison-mère allemande de l'aéroport bruxellois, Lufthansa.

Eurowings, division dans laquelle Bruxelles Airlines est intégré, était fortement déficitaire l'année dernière. Pas facile de connaître les chiffres belges avec précision. Mais Ulrik Svensson, directeur financier, a signalé, en conférence de presse: ""Brussels Airlines est rentable, mais pas encore assez". Nous travaillons d'arrache-pied pour rendre Brussels Airlines plus rentable avec Eurowings. Nous avons pris de nombreuses mesures, certaines identiques à celles d'Eurowings."

Eurowings présente un chiffre d'affaires en chute, à 4,2 millions, et s'affiche dans le rouge (perte d'exploitation de 231 millions) après l'intégration de Air Berlin.

"Nous ne sommes pas contents avec une perte de 231 millions d'euros", a déclaré Spohr. "Thorsten Dirks - le boss d''Eurowings, NDLR) et son équipe s'efforcent de redresser la situation, en particulier en augmentant la productivité de l'équipage et des avions. Une étape essentielle consiste à réduire la complexité des processus."

Lufthansa compte qu'Eurowings atteigne son seuil de rentabilité cette année (même si la facture de carburant sera plus élevée). 

  • Le groupe Lufthansa a annoncé un bénéfice net annuel 2018 en baisse de 8% sur un an, prévenant que ses capacités de transports augmenteraient en 2019 nettement moins que prévu. Sur l'année 2018, Lufthansa a dégagé un bénéfice net de 2,16 milliards d'euros, freiné par une hausse des prix du carburant, des perturbations du trafic aérien et la coûteuse absorption d'Air Berlin, malgré une hausse de 6% du chiffre d'affaires, à 35,84 milliards d'euros. Sur l'ensemble de l'année 2019, le groupe n'a pas détaillé son objectif de croissance des capacités. Mais celui-ci se situe "aux alentours de 3% à 4%" et a également été "à peu près divisé par deux" par rapport aux attentes précédentes, a indiqué un porte-parole. En 2018, la croissance était encore de 8%, tirée par la filiale à bas coût Eurowings.

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