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Des avions aux pandas, sans contrat

©debby termonia

Jean-Jacques Cloquet s’est contenté d’une poignée de mains.

Les collisions de calendrier donnent parfois à une conférence a priori sans surprise une teinte un peu surréaliste. Ce fut le cas mardi dernier, au Cercle du Lac, à Louvain-la-Neuve. Le thème du jour: l’avenir de l’aéroport de Charleroi. L’orateur: Jean-Jacques Cloquet, son emblématique patron…. qui avait annoncé la veille son départ pour Pairi Daiza.

©Nicolas Vadot

Rencontré avant la conférence – à laquelle la presse n’était pas conviée –, le directeur général de BSCA s’amusait presque de la situation. "Je ne pars pas du jour au lendemain. Il y a de gros projets à discuter, et je me fais un point d’honneur à faire en sorte qu’il n’y ait pas de cadavres dans les placards", dit-il.

Idéalement, Jean-Jacques Cloquet se voit passer chez Pairi Daiza au début de l’an prochain. À voir avec les instances de BSCA. Ce ne sera pas le seul point à éclaircir. À l’entendre, le patron de l’aéroport carolo, enthousiasmé par la proposition d’Eric Domb, s’en va dans l’inconnu. "Je ne sais pas ce que je vais faire. Je n’ai pas de contrat, je n’ai rien signé. J’ai dit oui sans négocier le moindre euro. Nous nous sommes simplement serré la main", affirme Jean-Jacques Cloquet. Qui fait pleinement confiance à Eric Domb sur le rôle qu’il entend lui faire jouer. "Il m’a dit qu’il voulait rester CEO pendant un certain temps. Je lui ai répondu que je n’ai pas besoin de jouer les premiers rôles, mais d’avoir une fonction épanouissante". Ce devrait être le cas, le fondateur du parc étant désireux de se consacrer davantage aux projets à long terme.

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