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BNP Paribas entrevoit "une reprise progressive"

Le moteur commercial belge du groupe BNP Paribas continue de ronronner. ©REUTERS

Le groupe BNP Paribas va bien. Les provisions pour créances douteuses sont en recul. L'activité commerciale performe. BNP Paribas Fortis suit la même tendance.

Le moteur commercial belge du groupe BNP Paribas tourne toujours sans anicroche. BNP Paribas Fortis a vu l'encours de ses crédits progresser de 0,6% au cours du premier trimestre.

47 millions
d'euros
Le coût du risque pour BNP Paribas Fortis s'affiche à 47 millions d'euros au premier trimestre, en baisse de 13% sur un an.

Les crédits aux particuliers sont en hausse de plus de 2%. Les dépôts progressent de plus de 7%. Seul bémol: la faiblesse des taux. Les revenus d'intérêts se tassent de 7,2%, là où les commissions progressent de 7,4%.

Le produit net bancaire s'établit à 858 millions d'euros (-3%). Le résultat brut d’exploitation chute, enfin, de 57,2% à 23 millions d’euros. Le coût du risque passe, quant à lui, de 54 millions d'euros au 1e trimestre 2020 à 47 millions au premier trimestre 2021.

BNP Paribas bat les attentes

Au niveau du groupe BNP Paribas, le produit net bancaire progresse à 11,8 milliards d'euros (+8,6%) sur les trois premiers mois de l'année. Le résultat d’exploitation affiche une hausse de 79%, à 2,3 milliards d'euros, pour un résultat net de 1,8 milliard d'euros (+37,9%). Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice net de 1,2 milliard d'euros et un PNB de 11,18 milliards.

BNP Paribas évoque "un contexte de reprise progressive", sans donner de détail sur ses prévisions.

Les revenus de la division de banque de financement et d'investissement affichent une croissance de 24,3%, tirée par les activités de marché compensant le recul des activités de taux fixes, devises et matières premières. Le coût du risque a été ramené à 896 millions d'euros, soit une baisse de 37% sur un an. Les provisions sur créances douteuses s’établissent à "un niveau faible et proche de 2019".

BNP Paribas, qui avait déclaré en février tabler sur des progrès "significatifs" en 2021 grâce à un début de sortie de crise, évoque, ce vendredi dans un communiqué, "un contexte de reprise progressive", sans donner de détail sur ses prévisions.

Un secteur bancaire à deux vitesse

Le début de la saison des résultats dans le secteur bancaire européen est plutôt contrasté. Deutsche Bank a publié ses meilleurs trimestriels depuis 2014. Santander a, lui, pratiquement quintuplé ses profits. De leur côté, UBS et Credit Suisse ont annoncé de lourdes charges liées au dossier Archegos.

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