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Chemins opposés pour Morgan Stanley et Wells Fargo

Par action, Morgan stanley affiche une perte de 0,07 dollar là où les analystes tablaient sur un bénéfice de 0,15 dollar. A contrario, Wells Fargo dépasse les attentes avec un bénéfice de 0,60 dollar l'actions diluée.

La salve des résultats bancaires américains se poursuivait ce mercredi avec la publication des chiffres trimestriels de Morgan Stanley et Wells Fargo. Des résultats loin d'emprunter la même tendance.

Morgan Stanley

La première a ainsi annoncé une perte nette de 91 millions dollars au 3e trimestre contre un bénéfice de 498 millions il y a un an. En cause: une charge exceptionnelle liée à une cession mais aussi à des performances décevantes de ses activités de courtage.

Cela représente une perte de 7 cents par action, ajoute la banque. Les analystes tablaient sur un bénéfice hors éléments exceptionnels de 15 cents.

La perte nette part du groupe comprend notamment "une perte comptable de 229 millions de dollars due à la dépréciation et aux frais liés à la cession prévue de Revel Entertainment Group".

Au troisième trimestre 2009, la banque avait dégagé un bénéfice de 498 millions de dollars.
Le chiffre d'affaires s'est élevé à 6,779 milliards de dollars sur la période sous revue, en baisse de 20% sur un an mais meilleur qu'attendu.

"Bien que nous ayons continué à faire des progrès dans des activités clés ce trimestre, nos résultats ne reflètent clairement pas le vrai potentiel de Morgan Stanley", a reconnu le directeur général, James Gorman.

Le produit net bancaire ressort à 6,8 milliards de dollars.

Wells Fargo

De son côté, Wells Fargo affiche un bénéfice trimestriel en progression de 19% à plus de 3 milliards de dollars, soit 0,60 dollar par action. Les analystes attendaient un bénéfice par action de 0,55 dollar.

Le produit net bancaire s'affiche à 20,9 milliards de dollars. Un recul de 7%.

"Les bénéfices records au troisième trimestre reflètent le succès de la fusion avec Wachovia, rachetée en janvier 2009", a commenté le PDG John Stump.

A propos de l'affaire des saisies immobilières douteuses qui a vu trois de ses concurrents suspendre plusieurs centaines de milliers de saisies aux Etats-Unis pour des problèmes de procédure, M. Stumpf a ajouté que son groupe avait "confiance dans (ses) pratiques, procédures et documentation de saisies et de titrisation de prêts hypothécaires". Il a ajouté qu'il n'avait jamais eu l'intention de signer le moratoire sur les saisies immobilières.

 

 

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