ING accélère l'IPO de ses assurances européennes

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ING a publié mercredi un bénéfice net à peu près conforme au consensus au premier trimestre, lequel a bénéficié de cessions, et dit qu'il comptait toujours introduire en Bourse sa filiale d'assurance européenne en 2014.

Le bancassureur néerlandais ING a publié mercredi un bénéfice net en hausse après plusieurs trimestres consécutifs de baisse et a assuré "accélérer" l'introduction en bourse de ses activités d'assurances en Europe.

Le bénéfice net part du groupe s'est établi à 800 millions d'euros, en hausse de 38% en glissement annuel, et le groupe a de plus enregistré des bénéfices supplémentaires, notamment via la vente de certaines de ses filiales, d'un milliard d'euros, ce qui porte le bénéfice net général à 1,80 milliard d'euros.

Ce chiffre est légèrement inférieur aux attentes des analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires, qui avaient tablé sur un bénéfice net de 1,88 milliard d'euros.

Se félicitant de l'entrée en bourse de ses activités d'assurance aux États-Unis, malgré son prix plus bas qu'initialement prévu, ING a par ailleurs assuré être "en train d'accélérer les préparations pour l'hypothèse de base d'une entrée en bourse de notre société d'assurances européenne, avec le but d'être prêt à entrer sur le marché en 2014", a indiqué le directeur exécutif de groupe, Jan Hommen, cité dans le communiqué.

Les activités bancaires du groupe ont elles enregistré une très légère hausse de leur bénéfice, reflétant des améliorations de sa marge nette d'intérêts et surtout, des effets des programmes de réduction de coûts, selon ING.

Le bancassureur avait annoncé en février que 2.400 emplois supplémentaires allaient disparaître dans ses filiales bancaires belges et néerlandaises, après avoir annoncé en 2011 et 2012 les suppressions de plus de 4.000 emplois au total dans le cadre de programmes de réduction des coûts.

Le groupe néerlandais, qui emploie au total environ 90.000 personnes à travers le monde, a ajouté que son ration de fonds propres dits "durs" (Core Tier One), atteignait 12,3% au premier trimestre ou 10,9% selon Bâle III.

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