Le régulateur chinois "n'a pas demandé à Anbang de vendre" des actifs étrangers

En Belgique, Anbang détient la banque Nagelmackers et l'assureur Fidea. ©BELGA

Finalement la banque Nagelmackers et l'assureur Fidea ne doivent pas être vendues par Anbang. C'est en tout cas ce qu'annonce le régulateur chinois.

Nouveau rebondissement dans l'affaire Anbang. L'assureur chinois ne doit finalement pas vendre ses actifs à l'étrangers. Le régulateur chinois du secteur des assurances a déclaré ce jeudi à Bloomberg "ne pas avoir demandé" à Anbang de réaliser une telle opération. C'est en tout cas ce qu'a dit le porte-parole Zhang Zhongning dans une note.

Lundi, Bloomberg avait pourtant assuré, selon des sources proches du dossier, que l'assureur chinois s'était vu ordonner par Pékin de vendre ses actifs outre-mer et de "rapatrier le fruit de ces cessions".

L'assureur a de son côté réagi en assurant n'avoir pas reçu un tel ordre et "ne planifie pas pour le moment de vendre ses actifs à l'étranger". En Belgique, Anbang détient la banque Nagelmackers et l'assureur Fidea.

Ces dernières années, Anbang s'est positionné comme grand investisseur. Il a ainsi acheté des opérateurs financiers et immobiliers en Europe et aux USA. Anbang possède notamment l'hôtel Waldof Astoria à New York et a investi l'an dernier six milliards de dollars dans un chaîne d'hôtels de luxe aux USA. Le groupe avait par ailleurs annoncé mi-juin le départ de son président Wu Xiaohui. Selon plusieurs sources, il aurait été arrêté pour la police.

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